Bistro Libertés

Bistro Libertés - Steven Gunnell : de chanteur à cinéaste

Publiée le 24/12/2025

Pour cet épisode de "Bistro Libertés", Éric Morillot a invité le couple de réalisateurs du film "Sacré Cœur : son règne n’a pas de fin", dont la campagne publicitaire a été censurée par la RATP et la SNCF.
Toute la gauche wokiste est vent debout contre ce film dénoncé comme "prosélyte", qui porte sur les apparitions de Jésus à sainte Marguerite-Marie Alacoque, il y a 350 ans. Il s'ensuit une déprogrammation du film dans certaines salles. Cela n’empêche pas le film de franchir en un mois la barre des 500 000 téléspectateurs.
 
Lui est l’ancien chanteur du "boys band" Alliage. Avec des ventes qui dépassent à chaque fois les 500 000 unités, le groupe connaît le succès de 1997 à 1999. Puis arrive son "bug" de l’an 2000 avec un passage du statut de star à celui d’ange déchu avec à la clé la dépendance à l’alcool, la dépression et la misère. Un tournant tout relatif puisqu’il se convertit en 2000 dans l’église sainte Rita de Nice. Il est vrai que sainte Rita est la patronne des causes désespérées.
Six ans plus tard, Robert Hossein lui confie le rôle de Jésus dans "Ben Hur", puis celui de Jean-Paul II dans "N’ayez pas peur". Au même moment, Sabrina se remet d’une rupture amoureuse très difficile. Ils ont un coup de foudre et se marient dans la vie privée mais aussi dans le travail puisqu’ils fondent une société de production et réalisent des films documentaires pour KTO.

Avec Frigide Barjot, Charbel Lakis et Béatrice Rosen, ils évoquent la cathophobie en Europe.
Chaque année, la même scène se répète : crèches de Noël interdites, menaces islamistes et pressions wokistes… Dans une France culturellement catholique, les chrétiens se retrouvent de plus en plus ciblés, placés au cœur des tensions, jusqu’à devenir un marqueur idéologique que certains veulent effacer. Au même moment, le film "Sacré Cœur" explose les compteurs !

Bistro Libertés - Le chaos décrypté par les nouveaux jeunes influenceurs de droite

Publiée le 28/10/2026

Sébastien Lecornu aurait envisagé de couper plusieurs réseaux sociaux en cas de violences lors des manifestations. Alors, la liberté serait-elle menacée sur les réseaux sociaux ? Pour ce Bistro "spécial chaos", Eric Morillot nous a concocté un plateau de jeunes nouveaux rebelles :

- Sardoche, un passionné de jeux vidéo depuis l’enfance qui abandonne son école d’ingénieur pour devenir joueur professionnel de jeu vidéo. Il devient une légende dans son domaine avec 1 210 000 abonnés sur twitch et 320 000 sur YouTube. Il se dit libéral, proche de Sarah Knafo et il est même invité à l’université d’été de Reconquête de septembre 2026.

- Le Bracq se présente comme, le "meilleur noir de France". Militant du RN, fan de Bardella, il prône la remigration. Il est dans la ligne de mire des médias subventionnés depuis son invitation sur LCI par Pujadas.

- Jérémie Cohen, plus connu sous l’acronyme GRM venant du diminutif Jérem de son prénom Jérémie. Il anime depuis 4 ans un podcast d’interviews sur YouTube et X. Il a reçu plus d’un millier de personnalités politiques, chercheurs ou entrepreneurs. On l’apprécie pour sa rigueur, sa liberté de ton et son éclectisme.

- Baptiste Prum et Baptiste Mantel. Le premier est ingénieur et le second sort d’une école de commerce. Ils ont créé cette année la marque Hustle Wear spécialisée dans les vêtements à messages engagés, humoristiques ou provocateurs. C’est à eux que l’on doit les teeshirts "J'ai fait un cauchemar… j'étais de gauche" popularisé par Jordan Bardella, Jean-Philippe Tanguy et d’autres personnalités antisystème.