Zooms
Cérémonie des Bobards d'Or : France 2 prise la main dans le sac !
Lundi 13 février, pour sa 14ème édition, la traditionnelle cérémonie des Bobards d'Or 2023 s'est tenue au Théâtre du Gymnase à Paris ! Et c'est France 2 qui a remporté le premier prix : l'une de ses journalistes a confondu un missile avec une cheminée endommagée sur le toit de la centrale nucléaire de Zaporijia en Ukraine. Le Bobard d'argent revient collectivement à l’AFP, le Monde, BFM TV, France info qui ont dénoncé un "incident raciste" après le "qu'il retourne en Afrique" lancé par un député RN à l'Assemblée. Et le Bobard de bronze revient à Philippe Val qui a accusé les routiers d’avoir propagé le sida par leurs voyages nombreux les amenant à traverser les frontières.
Cette année encore, un podium de la mauvaise foi bien méritée. Une soirée de haute volée présentée par la journaliste de TVLibertés, Floriane Jeannin, l'animatrice des Femmes et des Enfants d'abord, et Corentin Périgny de Radio Courtoisie. Le tout sous le regard critique d'un jury prestigieux : Valentin Schirmer (Radio Courtoisie), Michel Geoffroy, l'humoriste Greg Tabibian et le directeur général de TVL, Martial Bild. L'occasion de rire de ceux qui se moquent de vous au quotidien : les journalistes menteurs et soumis du Système.
Zoom - Jean-Yves Leandri : Colonisation française : les bienfaits interdits d’histoire ?
Et si la colonisation française ne se résumait pas au seul récit conformiste et autorisé de la domination, de la violence et de l’exploitation ? Et si elle avait aussi laissé des routes, des écoles, des hôpitaux, des infrastructures, mais surtout des rencontres et des fidélités que notre époque peine à regarder ? C’est cette mémoire oubliée que Jean-Yves Leandri veut faire revivre dans un livre attachant et émouvant "Lorsque la France était là-bas".
Né en Algérie et élevé entre l’Afrique et Madagascar, il raconte ce qu’il a vu et vécu, loin des procès rétrospectifs et des discours officiels. Son livre ne cache pas les injustices et les difficultés inhérentes au système colonial : il conteste en revanche l’idée qu’elles suffiraient à en raconter toute l’histoires de la présence française en Afrique. En 2026, cette question reste explosive, particulièrement lorsqu’il s’agit de l’Algérie.
Plus de soixante ans après l’indépendance, la mémoire coloniale continue en effet de peser lourdement sur les relations entre Paris et Alger. Faut-il encore demander pardon, ou retrouver une histoire capable d'assumer toutes ses contradictions et de faire la liste des apports économiques, sociaux et culturels de la France dans cette partie du monde ?
La force de Jean-Yves Léandri est d’ouvrir avec délicatesse et modération un dossier que la France n’a jamais vraiment refermé.
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