Le samedi politique

Le Samedi Politique avec Thierry Mariani - Guerre en Ukraine : La France n’a plus de diplomatie !

Publiée le 18/02/2023

Un an après l’entrée des troupes russes en Ukraine, l’OTAN et les pays qui la composent à commencer par les Etats-Unis devisent toujours sur l’argent et les armes à envoyer à Kiev. Dans un principe décisionnaire basé sur l’entre soi d’une élite sous la coupe américaine, les peuples européens sont contraints de participer financièrement à une guerre qui n’est pas la leur. Peu à peu, ils envoient des armes de plus en plus stratégiques pour combattre la Russie et s’approchent peu à peu de la ligne rouge. 

Emmanuel Macron plaide désormais pour une défaite russe. Volodymyr Zelensky refuse toute négociation pour avancer vers la Paix… Le secrétaire général de l’OTAN l’a déjà affirmé, cette guerre va durer. 

Pourtant, en France, ni le Parlement, ni le peuple n’a été consulté. 

Les principales décisions sont endossées la Commission Européenne et la figure désormais incontournable d’Ursula von der Leyen. 

A l’image des négociations opaques de contrats avec Pfizer, les états membres ont cédé leurs droits et leur souveraineté à une seule et même personne, pourtant soupçonnée de corruption dans son pays, l’Allemagne, après son passage au ministère de la Défense.

Une situation qui serait sans doute moins inquiétante si les décisions ne semblaient pas systématiquement en notre défaveur, sur le plan économique, énergétique, et civilisationnel.

Thierry Mariani est député européen (RN), ancien ministre des Transports (Fillon III), il a également été député national pendant plus de 20 ans, notamment des Français de l’étranger pour la zone Europe centrale, Asie et Océanie, qui comprend l’Ukraine et la Russie. Sur TVL, il explique comme la voix de la France est devenue silencieuse dans les instances internationales, à force d’erreurs diplomatiques et de soumission face aux Etats-Unis.

Le Samedi Politique avec Jacques Sapir - Iran : pétrole, inflation, pénuries, la crise est déjà là !

Publiée le 02/05/2026

💥La guerre en Iran marque-t-elle le début d’une crise globale majeure ? Énergétique, économique, alimentaire, financière et géopolitique : tous les signaux virent au rouge. Dans ce nouveau numéro du Samedi Politique, Elise Blaise reçoit Jacques Sapir pour décrypter les bouleversements de l’équilibre mondial depuis l’entrée en guerre des Etats-Unis et d’Israël contre l’Iran.
👉 Détroit d’Ormuz, tensions avec les Etats-Unis, alliance avec la Russie : que se joue-t-il réellement au Moyen-Orient ?
👉 Un jeu géopolitique dangereux : alors que les gouvernements américains successifs avaient résisté à la volonté des dirigeants israéliens, Trump a accepté l’intervention en Iran… Une guerre qui nuira lourdement à Israël.
👉 Explosion des prix du pétrole et des carburants : quelles menaces pour la France et l’Union européenne ? Quelles parades pour se défendre face à la crise qui ne fait que commencer ?
👉 Les Etats-Unis, grands gagnants de la crise ? Si les Etats-Unis sont devenus en quelques mois les premiers fournisseurs de pétrole de la France, le bilan des opérations est-il vraiment positif pour Washington ?
👉 Inflation, taux d’intérêt, montée du yuan : vers une crise protéiforme mondiale ?
👉 Engrais, industrie, alimentation : faut-il craindre des pénuries… voire une famine ?
Alors que Donald Trump affirme que les Etats-Unis n’ont pas besoin du pétrole qui transite par le détroit d’Ormuz, les prix à la pompe flambent sur son territoire comme en Europe. En France, Emmanuel Macron tente d’éteindre les inquiétudes sans prendre la mesure de la situation. Une situation de crise qui ne se limitera pas aux conséquences déjà lourdes de l’inflation énergétique. En effet, le gaz, les engrais, l’hélium, l’aluminium viendront notamment compléter la liste des matières premières en tension, au point de créer des pénuries dans de nombreux secteurs. Hausse des prix à la pompe, tensions des produits, fragilisation industrielle… sommes-nous entrés dans une spirale incontrôlable ?
🎯 Une émission essentielle pour comprendre les mécanismes d’une crise qui dépasse largement le seul conflit iranien.