Mes libertés politiques

Mes Libertés Politiques - La violence comme programme

Publiée le 28/10/2026

S’il fallait caractériser l’extrême gauche, un seul mot suffirait : sa violence. Il semble en effet que cette partie de la classe politique, et de la population qui la soutient, pense, parle, ecrit, agit avec comme moteur principal : la violence à tous les étages. Être brutal, grossier, hostile, déchaîné, agressif et j’en passe : telle est la caractéristique de ce joli monde d’extrême-gauche qui est tout cela à la fois.

Donnons tristement quelques exemples de cette violence. Lorsque le malheureux Quentin est assassiné à Lyon par des nervis d’extrême-gauche, appartenant ou apparentés à ce que l’on appelle la jeune garde, qui n’est pas jeune du tout dans sa tête et qui ne garde rien du tout, l’extrême gauche se réjouit, parade, pérore, et se prend pour le héros des temps modernes : un bon petit assassinat par-ci par-là, et le fascisme ne passera pas grâce à elle. Lorsque de jeunes entrepreneurs se consacrent à 100 % à la promotion du bien commun, en développant notamment les fameuses nuit du bien commun, la presse et les médias d’extrême-gauche les fusillent, et la mouvance gauchiste organise des manifestations ultra violente à chaque nuit du bien commun. Lorsqu’un jeune élu d’Ivry-sur-Seine brandit un crucifix et récite un je vous salue Marie, en réponse au refus du conseil municipal de bannir tout port de signes religieux ostensibles pendant les réunions, dont le voile musulman bien sûr, le maire communiste perd la raison, hurle et vocifère sa haine contre le jeune homme qui pourtant ne fait qu’appliquer la décision du conseil municipal, à savoir la possibilité de manifester des signes religieux ostensibles pendant les réunions du conseil municipal. Quand Philippe de Villiers crée et développe de façon extraordinaire cet extraordinaire Puy-du-Fou, qui connaît un succès mondial, est fréquenté par des foules innombrables et obtient le prix du meilleur parc au monde, il rend positivement fou l’extrême gauche et même la gauche moins extrême, au point que le journaliste d’un grand journal, se prenant pour Victor Hugo ou pour Chateaubriand, porte un magnifique jugement sur le parc du Puy-du-Fou, en le qualifiant de parc de m…. Ni plus, ni moins. Je n’évoquerai même pas l’ultra violence de l’extrême gauche dans les manifestations lycéennes, violence qui reçoit la bénédiction du syndicat de la magistrature. Je pourrais fournir 35 milliards de preuves de cette violence quotidienne de gauche, mais je préfère m’arrêter là car ce serait un peu long.

 Mais revenons sur le Puy-du-Fou. Ce parc d’exception est donc situé au cœur de la Vendée, et évoque, entre autres événements historiques, le soulèvement vendéen de 1793. 1793, c’est l’année pendant laquelle le redoutable Maximilien de Robespierre va diriger d’une main de fer le pays. Maximilien, c’est un pur, c’est un homme qui veut la pureté de la république, c’est un homme qui veut anéantir tout ce qui s’oppose à la république, et tant pis si ses excès sanguinaires sont insupportables à un nombre considérable de Français. Les vendéens sont à la pointe de la révolte contre la terreur, et leur révolte est conduite de façon exceptionnelle par le célèbre chevalier de Charrette. Ils tiennent tête de façon surprenante aux meilleures armées de la république. Robespierre, son comité de salut public et la convention ne peuvent admettre que des bouseux de province leur tiennent tête. La répression sera effroyable, puisque environ 400 000 vendéen seront massacrés dans des conditions d’autant plus atroces qu’une grande partie d’entre eux sont des femmes, des enfants ou des vieillards. Mais la république de Maximilien de Robespierre est pure, et pour qu’elle reste pure, tout est permis à ses membres, dont les plus grandes ignominies sanguinaires possibles. La Vendée ne sera d’ailleurs pas la seule à souffrir de la révolution de 1789 : les massacreurs massacreront dans toute la France des dizaines de milliers de personnes. Le tyran Maximilien de Robespierre restera donc dans l’histoire de notre pays comme un monstre. Et pourtant ! Et pourtant ! Qui c’est qui s’intéresse aujourd’hui à Robespierre ? Je vous le donne en 1000, essayez de trouver, faites un effort, quoi ! Vous ne trouvez pas : bon, je vais vous le dire : ce sont les gens de RFI ! Manifestement, Robespierre est pour eux quelqu’un d’intéressant, quelqu’un qui pourrait être une sorte de modèle ! Un bon camarade, quoi ! C’est la raison pour laquelle LFI a organisé à Arras un colloque sur Robespierre, colloque qui ne chargeait franchement  pas le bonhomme, comme vous pouvez l’imaginer! Pour l’extrême gauche, Robespierre est peut-être, pourquoi pas, un modèle à suivre. Bigre de bougre, je pars dès demain en Patagonie. Pour vous couper l’appétit définitivement si vous êtes à table , je rajouterai que les guerres extérieures menées par les révolutionnaires jusqu’à l’arrivée au pouvoir de Napoléon engendreront environ 500 000 morts, et les guerres napoléoniennes seront la cause d’environ 3 millions de morts, certains historiens estimant que ce chiffre de 3 millions est totalement minoré. Ainsi, de la fin de la monarchie en 1789 au retours de la monarchie en 1814, les gouvernants français auront généré 4 millions de morts au minimum, et autant de blessés. Bien joué, les gars !  

Mais revenons à l’extrême gauche. Dans le style robespierien, les attaques verbales  quotidiennes et ultra violentes de l’extrême gauche contre tous ceux qui s’opposent à elle, qu’il s’agisse de personnes physiques, de médias, d’institutions, de personnel politique etc. traduisent un état pathologique haineux chez ces personnes, qui n’ont qu’une idée en tête : faire la révolution, faire table rase du passé, bâtir un monde pur et merveilleux. Les régimes communistes qui ont voulu faire table rase du passé ont généré la modique somme de plus de 100 millions de morts et ont détruit un nombre considérable de pays. Voilà un beau modèle pour nos bons Français gauchistes, qui n’ont pas manqué d’inviter à la dernière fête de l’humanité la nièce de Fidel Castro, le célèbre et puissant dictateur communiste de Cuba. Décidément, l’histoire est un éternel recommencement ! Du coup, c’est décidé, je prends demain l’avion pour la Patagonie. Le petit problème, c’est qu’il n’y a pas de piste d’atterrissage pour m’accueillir. On verra bien.

Mes Libertés Politiques - Léon : de l’émotion à la raison

Publiée le 21/10/2026

Chers amis, il ne vous a peut-être pas échappé que le Pape Léon 14 a fait une petite incursion en France il y a peu. Incontestablement, il a racheté le passage éclair qu’avait fait à Marseille son prédécesseur, le pape François, qui s’était magistralement emmêlé les pinceaux en mélangeant joyeusement Marseille et l’Afrique. Je résume un peu trivialement, mais en gros, c’était bien  ça.

Revenons à nos moutons. Ainsi donc, l’excellent Léon a sillonné la France pendant quatre jours passant de Paris à la Seine-Saint-Denis, de la Seine-Saint-Denis à Paris, de Paris à Lourdes, et de Lourdes à Metz. Beau périple, organisé de façon millimétrique, et qui a véritablement soulevé les foules. Ce qui évidemment a consterné tout ce que la France compte de laïcards, et Dieu sait s’ils sont nombreux dans notre pays, laïcards qui ont dû passer quatre nuits blanches en se retournant furieusement dans leur lit et en s’arrachant les derniers cheveux qui leur restent.

Malheureusement pour eux, une émotion toute légitime a submergé le monde catholique bien sûr, mais aussi une grande partie de la France et du monde tout au long de ce voyage papale, émotion bien légitime, car n’en déplaise aux laïcards de tout poil désormais chauves , nous avons un cœur, et il suffisait de contempler la façon dont les 700 ou 800 000 personnes ont assisté à la messe qu’à célébrée le pape sur la place de la Concorde pour comprendre que cette émotion qui a saisi cette foule immense était aussi intense que profonde. Il en a été de même pour la soirée organisée au stade de France pour la jeunesse, soirée  présidée par Léon XIV. 80 000 jeunes gens enthousiastes ont vécu une soirée qu’ils n’oublieront pas, soirée qui a débuté, avant que le pape n’arrive, par un déchaînement émotionnel peut-être excessif et peut-être inutile, mais qui s’est prolongée, après l’arrivée du pape, par l’expression d’une émotion intérieure infiniment plus profonde que les paillettes  et froufrou légèrement déplacés du début de la soirée. Petite remarque subsidiaire : lorsque le pape s’est écrié, à l’adresse des jeunes, vous êtes les saints de France, j’ai souri en tapotant ma barbe naissante, car je connais plusieurs personnes qui faisaient partie des 80 000, qui sont de belles personnes, mais à mon avis ne sont pas des saints, ou pas encore…

Quoi qu’il en soit, ce déferlement d’émotion qui a caractérisé les quatre jours de la visite papale fut infiniment respectable et profond. Mais cette émotion légitime ne doit pas occulter ce qu’a dit le pape tout au long de ses discours. Bien évidemment, chaque phrase qu’il prononçait était pesée et soupesée, et revêtait donc une importance considérable. Ainsi, par l’ensemble de ses déclarations sur le registre religieux, un certain nombre de choses ont été dites clairement. Par exemple, le pape a martelé avec force l’importance fondamentale de préserver la dignité humaine, du début à la fin de la vie. Macron premier a dû avaler son chapeau un certain nombre de fois. Cela dit, il ne faut pas oublier que le pape est aussi un chef d’État. À plusieurs reprises, il a donc eu des paroles de chef d’État. Et ces paroles, nous avons le devoir de les analyser sans émotion, mais avec raison. Et là, je dois le dire, lorsque l’on analyse de façon précise tout ce que le pape a dit en tant que chef d’État, j’ai quelques interrogations de fond sur des points capitaux qu’il a développés. Je n’en mentionnerai que quelques-unes.

À l’Unesco, le pape a fait un bref résumé historique évoquant l’époque de la renaissance, qui s’est prolongée par les célèbres Lumières, ces fameuses Lumières aboutissant à la non moins fameuse déclaration des droits de l’homme de 1789. Or, pas un mot n’a été dit sur le fait que cette déclaration des droits de l’homme de 1789, véritable bible des révolutionnaires, avait engendré de gigantesques massacres intérieurs et un nombre considérable de guerres extérieures. De façon subsidiaire, et cela peut tout de même surprendre, le pape n’a pas dit un mot sur le fait que la révolution de 1789 avait comme un de ses objectifs principaux et affichés la destruction complète de l’église catholique, d’où la condamnation sans appel de la révolution par le pape Pie VI à la fin du 18ème siècle. Petit malaise de ma part.

Autre petit malaise qui, je l’espère, ne va pas me conduire tout droit à à l’hôpital. À Metz, Léon 14 s’est fait le chantre de l’union européenne, et a chanté les louanges de Robert Schuman, grand promoteur de cette union devant l’éternel, en le citant de façon répétitive. Au point que le Vatican envisage très sérieusement de le canoniser. Robert Schuman mit effectivement toutes ses forces dans la construction européenne et entra d’ailleurs en conflit avec  De Gaulle à ce propos. En effet, en 1962, De Gaulle, très conscient du danger que représentait l’Europe telle qu’elle était conçue, mit un frein à la construction européenne dont Schuman était un grand promoteur. Le problème est que Schuman était ministre de De Gaulle : il démissionna alors, ce qui montre à quel point le ministre souhaitait ardemment l’avènement de l’Europe technocratique actuelle, dont l’objectif affiché est la destruction des nations. Que le pape  valorise à ce point l’un des grands promoteurs de la catastrophe européenne me donne des battements de cœur, je crois qu’il va falloir qu’Élise Blaise appelle le SAMU. Et comme il n’y a pas de mal à se faire du mal, je rajouterai que les paroles du pape sur l’immigration m’ont paru bien décalées par rapport à la situation française et européenne actuelle. Dans la lignée de ses prédécesseurs, le pape est clairement favorable à une immigration peu ou pas contrôlée, sa position étant conforme à la position actuelle de l’église, selon laquelle l’homme est libre de se déplacer où il veut, comme il veut et quand il veut. Voilà une position qu’il me semble difficile d’entendre.

Je dirais pour conclure qu’il ne faut pas bouder le bonheur que la France a eu d’accueillir pendant quatre jours le pape, et que l’émotion qu’il a soulevée est aussi légitime qu’exceptionnelle. Il faut simplement que nous gardions à l’esprit que cette émotion ne doit pas nous envahir au point que nous en perdions la raison.