Passé Présent
Passé Présent - Comment Staline a trahi les Républicains espagnols
Juillet 1936. L’Espagne s’enfonce dans la guerre civile. Pendant trois ans, le monde entier va regarder ce pays s’embraser, convaincu d’assister à un combat entre la démocratie et le fascisme. Mais la réalité est tout autre, il se passe autre chose en Espagne – que l’historiographie a longtemps occulté.
Derrière les gouvernements du Front populaire, une puissance étrangère prend progressivement le contrôle de tout : les finances, l’armée, la police. Cette puissance, c’est l’URSS de Staline. Ses agents du NKVD opèrent sur le sol espagnol avec leurs propres prisons secrètes, hors de tout contrôle républicain. Et pendant que la guerre contre Franco continue, une autre guerre se déroule en même temps, à l’intérieur même du camp révolutionnaire – les communistes staliniens en train d’éliminer méthodiquement leurs propres alliés : anarchistes ou socialistes.
C’est ce que démontre l'invité de Passé/Présent, Michel Festivi dans l’un de ces derniers livres intitulé « Les griffes de Staline sur l’Espagne républicaine », paru aux éditions Dualpha.
Passé-Présent avec Alexis Neviaski - Bernard de Lattre de Tassigny, le fils du roi Jean
Le nom de de Lattre de Tassigny évoque le chef de la Première Armée française, la libération du pays, puis les combats d’Indochine. Mais derrière cette grande figure se dessine un autre destin : celui de Bernard, son fils unique. À quinze ans, il participe à la préparation de l’évasion de son père, emprisonné à Riom. À seize ans, il s’engage pour libérer la France. Blessé près d’Autun, décoré de la médaille militaire, il devient officier et rejoint le Tonkin. Il y trouve la mort, à Ninh-Binh, le 30 mai 1951. Il avait vingt-trois ans. Qui était ce jeune homme, au-delà de son nom et de sa fin tragique ? Comment s’est-il construit auprès d’un père aussi prestigieux qu’exigeant ? Pour évoquer ce destin fulgurant, "Passé-Présent" reçoit Alexis Neviaski qui lui consacre une biographie," Bernard de Lattre, Au nom du père", publiée chez Pierre de Taillac et Perrin.
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