Têtes à Clash

Têtes à Clash - Affaire Epstein, la chute des élites pourries

Publiée le 13/02/2026

L’affaire Epstein dépasse le cadre américain et éclabousse l’Europe, révélant un système de Kompromat à grande échelle : chantage, intérêts financiers et réseaux d’influence. En France, la démission de Jack Lang et les révélations sur des personnalités politiques européennes confirment son ampleur transnationale. Si les liens entre Epstein et Trump restent scrutés, l’affaire s’élargit en un scandale de traite et de corruption touchant les élites mondiales. Les 3 millions de documents déclassifiés en 2026 exposent des échanges compromettants, sans preuve formelle de chantage organisé, mais avec des soupçons persistants de manipulation. Une affaire qui interroge la crédibilité des institutions et l’impunité des puissants.

 

Millefeuille territorial : la gabegie partout ?

Les intervenants sur TVLibertés ont ciblé le millefeuille territorial (régions, départements) comme source de gaspillage, épargnant les petites communes. Maires et conseillers municipaux, bien que coûteux, incarnent une démocratie locale vivante et un lien direct avec les citoyens.

Tête à Clash - La colère sociale peut-elle faire basculer la France dans le chaos ?

Publiée le 23/10/2026

Dans ce nouveau numéro de "Tête à Clash", Franck Tanguy reçoit Philippe Pascot et Patrick Yvars pour débattre des violences et des pillages qui ont frappé Paris à partir du 17 octobre, mais aussi d’autres grandes villes comme Limoges et Marseille.

Qui sont les casseurs ? Quels rôles jouent les radicaux d’extrême gauche et les pillards venus des banlieues ? Comment distinguer la colère sociale légitime de ceux qui profitent des manifestations pour détruire et piller ? Que se passera-t-il lors des prochaines manifestations ? La colère populaire risque-t-elle de devenir le terrain de jeu des groupes radicaux et des casseurs ? Pourquoi les forces de police sont-elles débordées ? Pourquoi l’état d’urgence n’a-t-il pas été déclenché ? Quelles responsabilités Emmanuel Macron portent-ils dans cette situation ? Enfin, la reconnaissance faciale et la surveillance des réseaux sociaux permettront-elles de mieux identifier et réprimer les auteurs de violences ?

Un débat sans concession sur l’autorité de l’État, les limites du maintien de l’ordre et le risque d’une extension des violences urbaines dans un contexte de colère sociale croissante.