Têtes à Clash

Têtes à Clash - Ukraine : Et si la Russie avait déjà gagné ?

Publiée le 27/02/2026

Dans "Têtes à Clash", nous avons décrypté la guerre en Ukraine sous un angle rarement abordé : et si la Russie ne faisait que défendre ses intérêts face à l’expansionnisme occidental ? Nos intervenants ont souligné que l’Europe n’a aucune raison de s’impliquer dans ce conflit, et que la fin du soutien à Kiev n’est qu’une question de temps. Entre réalités géopolitiques et fatigue des opinions publiques, la paix ne passera-t-elle pas par un retrait progressif de l’Occident ? La fin de la guerre dépendra-t-elle de l’épuisement européen plutôt que des victoires militaires ?

 

Deranque, LFI : Le front républicain change de cible

Nous avons aussi analysé l’assassinat de Quentin Deranque et son impact explosif sur le paysage politique français : la Jeune Garde, liée à LFI, au cœur d’une polémique qui inverse les lignes. Le front républicain, hier dirigé contre le RN, se retourne désormais contre La France Insoumise, devenue le nouveau parti infréquentable. Entre dissolution de groupuscules, récupération médiatique et stratégies électorales, Mélenchon est-il en train de devenir le bouc émissaire idéal pour 2027 ? Une question s’impose : cette affaire marquera-t-elle durablement les esprits, ou l’opinion, versatile, l’aura-t-elle déjà oubliée d’ici 2027 ? LFI, piégée par sa frange la plus radicale, peut-elle encore rebondir ?

Tête à Clash - La colère sociale peut-elle faire basculer la France dans le chaos ?

Publiée le 23/10/2026

Dans ce nouveau numéro de "Tête à Clash", Franck Tanguy reçoit Philippe Pascot et Patrick Yvars pour débattre des violences et des pillages qui ont frappé Paris à partir du 17 octobre, mais aussi d’autres grandes villes comme Limoges et Marseille.

Qui sont les casseurs ? Quels rôles jouent les radicaux d’extrême gauche et les pillards venus des banlieues ? Comment distinguer la colère sociale légitime de ceux qui profitent des manifestations pour détruire et piller ? Que se passera-t-il lors des prochaines manifestations ? La colère populaire risque-t-elle de devenir le terrain de jeu des groupes radicaux et des casseurs ? Pourquoi les forces de police sont-elles débordées ? Pourquoi l’état d’urgence n’a-t-il pas été déclenché ? Quelles responsabilités Emmanuel Macron portent-ils dans cette situation ? Enfin, la reconnaissance faciale et la surveillance des réseaux sociaux permettront-elles de mieux identifier et réprimer les auteurs de violences ?

Un débat sans concession sur l’autorité de l’État, les limites du maintien de l’ordre et le risque d’une extension des violences urbaines dans un contexte de colère sociale croissante.