Zooms
Zoom - Alain Paucard : "Delanoë et Hidalgo ? Des destructeurs de civilisation !"
Alain Paucard est écrivain et président à vie du Club des Ronchons. Il aime à rappeler qu’il est de "nationalité parisienne". Parigot et incurable, telle pourrait être la profession de foi de son nouvel ouvrage intitulé : "Je suis parisien mais je me soigne". Alain Paucard aime éperdument la Capitale et le démontre en évoquant ses rues, ses trésors cachés, ses personnages connus et ses chansons. Mais si Maurice Chevalier a chanté "Paris restera toujours Paris", l’auteur se fait volontiers plus polémiste en dénonçant la bétonisation de la ville, son architecture nouvelle au style hétérogène, le corsetage des arrondissements autour d’un double mur murant (périphérique et tramway des Maréchaux). Il n’oublie pas de constater que Paris est sale, crasseux, crade ! Pour l’auteur, Delanoë et Hidalgo ne sont pas les seuls responsables de la destruction de Paris, même s'ils y ont pris une part très active. Tel Gavroche dans Les Misérables, Paucard est et reste toujours un titi parisien, un enfant de Paris, farceur, espiègle, dégourdi et qui connait sa ville comme sa poche. Et qui se désespère de voir l’âme de Paris s’effacer jusqu'à disparaître.
Zoom - Big Pharma, Epstein : "Ces gens, c’est le diable !" - Le Professeur Raoult sans filtre
À l'occasion de la sortie de son nouveau livre explosif "La société du factice – Journal d’un complotiste", Didier Raoult, le spécialiste des maladies infectieuses, ancien patron de l’IHU Méditerranée, se confie sans langue de bois. De la gestion de la crise sanitaire, aux anathèmes en passant par la censure, l’hydroxychloroquine devenue "poison" du jour au lendemain, les autorisations de mise sur le marché accélérées pour les injections d’une firme multicondamnée, le délire fabriqué autour des virus, Didier Raoult démonte méthodiquement ce qu’il appelle la société du factice : quand réalité, propagande, science et foi se mélangent jusqu’à l’absurde. Il revient sur la corruption qui s’infiltre dans la science comme dans les médias et la finance et rappelle les liens de Jeffrey Epstein avec le patron du Forum de Davos, Klaus Schwab, Bill Gates et d’autres grands noms de Big Pharma. Une véritable mafia qui tisse sa toile au sommet du monde.
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