Zooms
Zoom - Alexandre Caillé : L'admirable exemple des nouveaux bâtisseurs de Dieu !
TVL a la volonté de soutenir toutes les actions culturelles, économiques, sociales, politiques ou spirituelles de jeunes Français qui offrent leur temps et leur talent à la Défense de l’esprit français et de notre civilisation.
Aujourd’hui TVL vous propose de partir à la rencontre d’Alexandre Caillé, le dynamique délégué général de l’association SOS Calvaires. Derrière une personnalité attachante se cache le travail de milliers de bénévoles pour "remettre La Croix au milieu du village" . Avec la foi des bâtisseurs, les "fous de SOS Calvaires" comme l’écrit avec amusement Alexandre Caillé ont déjà restaurés plus de 4 000 calvaires. C’est l‘ensemble de ces exploits qui sont racontés dans un livre judicieusement intitulé : "Que La Croix demeure".
Dans cet ouvrage, Alexandre Caillé relate des dizaines d’anecdotes et évoque des points qui peuvent susciter l’étonnement et parfois l’émerveillement. On découvre, par exemple, que les restaurations de calvaires suscitent des vrais engouements populaires dans les villages et dans les villes, que l’on soit croyant ou non. Ce qui fait dire à l’auteur que finalement "les croix sont à tout le monde".
Dans cet entretien plein de vigueur et de bonheur, Alexander Caillé dessine une jeunesse qui veut revenir au siècle des actes et non au siècle des mots, au siècle des actes simples : rebâtir, boulonner, célébrer, porter sa croix et surtout... relever la tête.
Zoom - Jean-Yves Leandri : Colonisation française : les bienfaits interdits d’histoire ?
Et si la colonisation française ne se résumait pas au seul récit conformiste et autorisé de la domination, de la violence et de l’exploitation ? Et si elle avait aussi laissé des routes, des écoles, des hôpitaux, des infrastructures, mais surtout des rencontres et des fidélités que notre époque peine à regarder ? C’est cette mémoire oubliée que Jean-Yves Leandri veut faire revivre dans un livre attachant et émouvant "Lorsque la France était là-bas".
Né en Algérie et élevé entre l’Afrique et Madagascar, il raconte ce qu’il a vu et vécu, loin des procès rétrospectifs et des discours officiels. Son livre ne cache pas les injustices et les difficultés inhérentes au système colonial : il conteste en revanche l’idée qu’elles suffiraient à en raconter toute l’histoires de la présence française en Afrique. En 2026, cette question reste explosive, particulièrement lorsqu’il s’agit de l’Algérie.
Plus de soixante ans après l’indépendance, la mémoire coloniale continue en effet de peser lourdement sur les relations entre Paris et Alger. Faut-il encore demander pardon, ou retrouver une histoire capable d'assumer toutes ses contradictions et de faire la liste des apports économiques, sociaux et culturels de la France dans cette partie du monde ?
La force de Jean-Yves Léandri est d’ouvrir avec délicatesse et modération un dossier que la France n’a jamais vraiment refermé.
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