Zooms
Zoom - Alexandre Caillé : L'admirable exemple des nouveaux bâtisseurs de Dieu !
TVL a la volonté de soutenir toutes les actions culturelles, économiques, sociales, politiques ou spirituelles de jeunes Français qui offrent leur temps et leur talent à la Défense de l’esprit français et de notre civilisation.
Aujourd’hui TVL vous propose de partir à la rencontre d’Alexandre Caillé, le dynamique délégué général de l’association SOS Calvaires. Derrière une personnalité attachante se cache le travail de milliers de bénévoles pour "remettre La Croix au milieu du village" . Avec la foi des bâtisseurs, les "fous de SOS Calvaires" comme l’écrit avec amusement Alexandre Caillé ont déjà restaurés plus de 4 000 calvaires. C’est l‘ensemble de ces exploits qui sont racontés dans un livre judicieusement intitulé : "Que La Croix demeure".
Dans cet ouvrage, Alexandre Caillé relate des dizaines d’anecdotes et évoque des points qui peuvent susciter l’étonnement et parfois l’émerveillement. On découvre, par exemple, que les restaurations de calvaires suscitent des vrais engouements populaires dans les villages et dans les villes, que l’on soit croyant ou non. Ce qui fait dire à l’auteur que finalement "les croix sont à tout le monde".
Dans cet entretien plein de vigueur et de bonheur, Alexander Caillé dessine une jeunesse qui veut revenir au siècle des actes et non au siècle des mots, au siècle des actes simples : rebâtir, boulonner, célébrer, porter sa croix et surtout... relever la tête.
Zoom - Vincent Coussedière : La France s’enfonce faute d’incarnation
Agrégé de philosophie et enseignant, Vincent Coussedière a longtemps observé la vie politique avant de franchir le pas de l’engagement électoral lors des législatives de 2024. De cette traversée du réel naît un livre très personnel intitulé "Marine Le Pen comme je l’imaginais", essai dans lequel l’auteur confronte ses attentes intellectuelles aux contraintes du champ politique. À travers une formule récurrente, presque obsessionnelle, il interroge ce qu’il aurait voulu que Marine Le Pen soit : une figure d’incarnation capable de rompre avec la gestion, la prudence et la normalisation. Le livre défend une thèse centrale : la politique n’est pas d’abord affaire de programme, mais d’incarnation. Vincent Coussedière critique ainsi la stratégie de normalisation, perçue moins comme une tactique électorale que comme un renoncement symbolique. Mais cette critique soulève une question troublante : la désillusion de l’auteur relève-t-elle d’un diagnostic lucide sur l’époque ou d’un dépit face à une figure politique trop idéalisée ? Car en creux, le livre reconnaît aussi que Marine Le Pen a su durer, rassembler et imposer son camp comme une force centrale de la vie politique française — ce qui, en soi, constitue déjà une forme d’incarnation dans un temps où le politique s’est largement vidé de sa substance.
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