Zooms
Zoom - Arnaud Florac et Romée de Saint Céran : L’humour comme arme culturelle !
Après le succès du premier tome rédigé par Arnaud Florac et illustré par Romée de Saint Céran, "Éducation Minimum 2" (Editions Magnus) s’ouvre sur une phrase brutale et un tantinet provocatrice : "La République, elle veut ta peau !". La phrase ne doit pas être interprétée comme un slogan mais comme un diagnostic : quand la transmission disparaît, l’individu est laissé sans défense. Ce livre part de là : de l’effondrement du minimum culturel commun.
Arnaud Florac et Romée de Saint Céran refusent la culture utilitaire, la pédagogie infantilisante, le savoir sans chair. Ils défendent une éducation du goût, de la hiérarchie, de l’héritage assumé. Un minimum vital : lire, admirer, préférer. Pas pour se distinguer, mais pour ne pas disparaître car quand le minimum n’est plus transmis, il ne reste que la soumission.
"Education Minimum 2" n’est pas une anthologie subjective et encore moins un programme, c’est un bréviaire culturel expéditif, nostalgique, provocateur et même grivois. A vous de juger à l’écoute du chroniqueur et polémiste Arnaud Florac et du dessinateur de presse Romée de Saint Céran.
Zoom - Pierre-Alexandre Ponant : IA : 75% des métiers menacés, faut-il nationaliser les machines ?
L’intelligence artificielle et la robotisation pourraient bouleverser profondément le monde du travail. Selon l’ingénieur financier Pierre-Alexandre Ponant, jusqu’à 75 % des métiers pourraient à terme disparaître sous l’effet de machines capables d’accomplir une part croissante des tâches humaines. Que deviendrait alors une société où le travail ne serait plus nécessaire pour produire les richesses ? Qui profiterait des gains de productivité générés par l’IA et les robots ? Et surtout, à qui appartiendraient les machines ? Dans son livre "Intelligence artificielle, robotisation, chômage technologique : Et si la disparition du travail et la distribution gratuite des ressources étaient l’avenir de la société ?", Pierre-Alexandre Ponant explore ces bouleversements et pose la question d’une nouvelle organisation économique, pouvant aller jusqu’à la nationalisation des machines.
Connexion
Afin d'utiliser cette fonctionnalité, vous devez vous connecter :