Zooms

Zoom - Arnaud Florac et Romée de Saint Céran : L’humour comme arme culturelle !

Publiée le 26/01/2026

Après le succès du premier tome rédigé par Arnaud Florac et illustré par Romée de Saint Céran, "Éducation Minimum 2" (Editions Magnus) s’ouvre sur une phrase brutale et un tantinet provocatrice : "La République, elle veut ta peau !". La phrase ne doit pas être interprétée comme un slogan mais comme un diagnostic : quand la transmission disparaît, l’individu est laissé sans défense. Ce livre part de là : de l’effondrement du minimum culturel commun.

Arnaud Florac et Romée de Saint Céran refusent la culture utilitaire, la pédagogie infantilisante, le savoir sans chair. Ils défendent une éducation du goût, de la hiérarchie, de l’héritage assumé. Un minimum vital : lire, admirer, préférer. Pas pour se distinguer, mais pour ne pas disparaître car quand le minimum n’est plus transmis, il ne reste que la soumission.

"Education Minimum 2" n’est pas une anthologie subjective et encore moins un programme, c’est un bréviaire culturel expéditif, nostalgique, provocateur et même grivois. A vous de juger à l’écoute du chroniqueur et polémiste Arnaud Florac et du dessinateur de presse Romée de Saint Céran.

Zoom - Jean-François Vivier - Sedan 1870 : la chute de Napoléon III en image

Publiée le 03/11/2026

Alors que le Second Empire semble solidement installé depuis près de vingt ans, qu’un plébiscite vient de conforter Napoléon III et que des réformes sont en cours, un dangereux engrenage pousse la France dans la guerre contre les Etats allemands. Pourtant, l’empereur est malade, l’armée impériale mal préparée, et les va-t-en-guerre se trompent lourdement.
Le 1er septembre 1870, à Sedan, tout bascule. Dans "Sedan – 1870", septième album de la collection « Les grandes batailles de l’Histoire de France », le scénariste Jean-François Vivier et le dessinateur Emmanuel Cerisier racontent avec précision et souffle cette débâcle décisive qui met fin à l’Empire et ouvre la voie à la IIIe République. Jean-François Vivier évoque cette période charnière souvent mal connue : du travail de documentation, des choix narratifs (notamment le point de vue de Napoléon III) et de la manière de raconter l’Histoire en bande dessinée.