Zooms
Zoom - Axelle Huber : Le deuil, c'est apprendre à perdre... et continuer !
Axelle Huber, est formatrice, coach et thérapeute autour du deuil, de la maladie et des grandes ruptures de vie. Après son best-seller "Si je ne peux plus marcher, je courrai !", une phrase qu’elle tient de son mari, Léonard, décédé des suites de la maladie de Charcot, elle vient nous présenter son deuxième ouvrage : "Le deuil, une odyssée". Ce guide est comme une lettre à un proche qui a perdu lui aussi quelqu’un dans sa vie, comme un voyage qui apaise et qui soigne au fur et à mesure de la lecture, en mettant des mots sur toutes les étapes qu’il faut traverser pour apprivoiser la perte. Dans cette odyssée, Axelle Huber nous livre sa plus grande certitude, au-delà de la douleur de la séparation, de l’injustice, de la tristesse, du temps qui passe, il existe des ressources pour faire grandir la vie autour de soi. Pour la postface du livre, les témoignages bouleversants de maturité des quatre enfants d’Axelle Huber, très jeunes au moment de la mort de leur père. Une belle leçon de vie, non pas pour passer à autre chose, mais tout simplement grandir et… continuer !
Zoom - Vincent Coussedière : La France s’enfonce faute d’incarnation
Agrégé de philosophie et enseignant, Vincent Coussedière a longtemps observé la vie politique avant de franchir le pas de l’engagement électoral lors des législatives de 2024. De cette traversée du réel naît un livre très personnel intitulé "Marine Le Pen comme je l’imaginais", essai dans lequel l’auteur confronte ses attentes intellectuelles aux contraintes du champ politique. À travers une formule récurrente, presque obsessionnelle, il interroge ce qu’il aurait voulu que Marine Le Pen soit : une figure d’incarnation capable de rompre avec la gestion, la prudence et la normalisation. Le livre défend une thèse centrale : la politique n’est pas d’abord affaire de programme, mais d’incarnation. Vincent Coussedière critique ainsi la stratégie de normalisation, perçue moins comme une tactique électorale que comme un renoncement symbolique. Mais cette critique soulève une question troublante : la désillusion de l’auteur relève-t-elle d’un diagnostic lucide sur l’époque ou d’un dépit face à une figure politique trop idéalisée ? Car en creux, le livre reconnaît aussi que Marine Le Pen a su durer, rassembler et imposer son camp comme une force centrale de la vie politique française — ce qui, en soi, constitue déjà une forme d’incarnation dans un temps où le politique s’est largement vidé de sa substance.
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