Zooms
Zoom - Charles de Meyer : Chrétiens d'Orient : une diplomatie occidentale criminelle
On meurt en Orient car on aime le Christ. Depuis 10 ans, Charles de Meyer, président de l'association SOS Chrétiens d'Orient, rapporte ses observations dans son ouvrage "Pourquoi me persécutes-tu ? - Chroniques d'un Orient martyr", des textes d'une grande profondeur d'analyse. De l'Egypte à l'Arménie en passant par le Liban et la Syrie, l'auteur dévoile l'enfer que vivent les chrétiens, martyrisés par la guerre et le terrorisme. Selon l'association Open Doors, 6 000 chrétiens ont été tués en 2022 en raison de leur foi. Malgré son travail exemplaire et indépendant, SOS Chrétiens d'Orient a plusieurs fois été l'objet de calomnies odieuses de la part de "journalistes" français, financés par George Soros pour certains... Entre épreuves et espérance, Charles de Meyer et ses milliers de volontaires, portent la voix des hommes et des femmes qui souffrent au nom de Jésus et perpétuent sa Parole.
Zoom - Jean-Yves Leandri : Colonisation française : les bienfaits interdits d’histoire ?
Et si la colonisation française ne se résumait pas au seul récit conformiste et autorisé de la domination, de la violence et de l’exploitation ? Et si elle avait aussi laissé des routes, des écoles, des hôpitaux, des infrastructures, mais surtout des rencontres et des fidélités que notre époque peine à regarder ? C’est cette mémoire oubliée que Jean-Yves Leandri veut faire revivre dans un livre attachant et émouvant "Lorsque la France était là-bas".
Né en Algérie et élevé entre l’Afrique et Madagascar, il raconte ce qu’il a vu et vécu, loin des procès rétrospectifs et des discours officiels. Son livre ne cache pas les injustices et les difficultés inhérentes au système colonial : il conteste en revanche l’idée qu’elles suffiraient à en raconter toute l’histoires de la présence française en Afrique. En 2026, cette question reste explosive, particulièrement lorsqu’il s’agit de l’Algérie.
Plus de soixante ans après l’indépendance, la mémoire coloniale continue en effet de peser lourdement sur les relations entre Paris et Alger. Faut-il encore demander pardon, ou retrouver une histoire capable d'assumer toutes ses contradictions et de faire la liste des apports économiques, sociaux et culturels de la France dans cette partie du monde ?
La force de Jean-Yves Léandri est d’ouvrir avec délicatesse et modération un dossier que la France n’a jamais vraiment refermé.
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