Zooms

Zoom d'été - Philippe Béchade : Gouvernance corrompue et ingérences étrangères : La France sous tutelle ?

Publiée le 14/08/2026

Gouvernance corrompue, ingérences étrangères, dette hors de contrôle : la France a-t-elle définitivement perdu le contrôle de son destin ? À moins d’un an de l’élection présidentielle, le constat économique est sans appel : une dette publique qui dépasse les 3 600 milliards €, une pression fiscale record et des marchés financiers déconnectés de la réalité des Français. Mais derrière ces alertes se cache un mal plus profond : la soumission aux influences extérieures et une gestion publique rongée par la bureaucratie et les conflits d'intérêts.

Philippe Béchade, rédacteur en chef de La Chronique Agora et de La Lettre des Affranchis, pointe du doigt les dérives de nos élites, dénonce l'impact des politiques des banques centrales et appelle à une rupture nette : "Éliminer les parasites !".

Au sommaire de cet entretien :

- L'état réel du pays : Poids des déficits et illusion de la croissance.

- Souveraineté bradée : Comment les ingérences étrangères et la corruption influencent nos décisions politiques.

- Marchés vs Économie réelle : Pourquoi les Français travaillent plus pour conserver toujours moins.

- Présidentielle : Les 3 grands sujets économiques tabous sciemment évités par les candidats.

- Dernière chance : La mesure d'urgence absolue que le prochain président devrait prendre immédiatement.

Zoom - Marsault : La politique française passée (cruellement) à la machine à laver

Publiée le 04/11/2026

Dessinateur autodidacte, connu pour BREUM et son personnage Eugène, Marsault revient avec "La France de gauche à droite". Un ouvrage qui, prévient Eugène, pourrait bien heurter les âmes sensibles. L’auteur le garantit d’ailleurs totalement dépourvu de la moindre bienveillance. Le mot d’ordre est donné : pas de quartier !
En quarante portraits au vitriol et souvent hilarants, Marsault distribue les coups et touche ses cibles. Profs, politiciens, boomers, féministes, juifs et antisémites : personne ne semble à l’abri. Les artistes de gauche comme de droite ont eux aussi droit à leur règlement de comptes. Au fil des pages, une conviction se dessine : seuls les esprits rebelles trouvent grâce à ses yeux. Ceux qui refusent les conformismes, les postures et les vérités obligatoires.
Se déclarant « accélérationniste », Marsault assume son désir de voir "tout cramer". Avec l’espoir, affirme-t-il, que nos peuples puissent revenir sur des bases nouvelles et saines.