Zooms
Zoom - Danilo Pagliaro : "La légion m’a appris à ne jamais baisser les bras"
Dans son livre-témoignage "Ne jamais baisser les bras", Daniel Pagliaro raconte son incroyable histoire personnelle, celle d’un père de famille italien de 36 ans qui mène une vie rangée et qui décide de s’enrôler dans la Légion étrangère pour donner un véritable sens à sa vie, à son existence. Un choix extrême non sans conséquences. Devenir légionnaire est un véritable parcours du combattant. C’est une sélection féroce qui nécessite une endurance physique et psychique hors norme pour prétendre porter le fameux képi blanc.
Dans cet entretien simple et sincère, Danilo Pagliaro raconte son parcours. Après son arrivée au centre de recrutement d’Aubagne, il quitte tout : sa famille mais aussi ses amis, son ancien travail et sa patrie. Il devient un légionnaire, un homme sans nom, qui débute sa carrière militaire pour servir la France sur tous les fronts et notamment en Afrique. Danilo Pagliaro évoque aussi le rapport de cette troupe d’élite avec l’Islam ou face à des missions dangereuses. Vingt années d’un engagement intense et un témoignage au plus près de la vérité.
L’ouvrage est complété par le récit de la bataille de Camerone :
"Ils furent ici moins de soixante
Opposés à toute une armée.
Sa masse les écrasa.
La vie plutôt que le courage
abandonna ces soldats français
À Camerone le 30 avril 1863".
Honneur à la Légion !
Zoom - Big Pharma, Epstein : "Ces gens, c’est le diable !" - Le Professeur Raoult sans filtre
À l'occasion de la sortie de son nouveau livre explosif "La société du factice – Journal d’un complotiste", Didier Raoult, le spécialiste des maladies infectieuses, ancien patron de l’IHU Méditerranée, se confie sans langue de bois. De la gestion de la crise sanitaire, aux anathèmes en passant par la censure, l’hydroxychloroquine devenue "poison" du jour au lendemain, les autorisations de mise sur le marché accélérées pour les injections d’une firme multicondamnée, le délire fabriqué autour des virus, Didier Raoult démonte méthodiquement ce qu’il appelle la société du factice : quand réalité, propagande, science et foi se mélangent jusqu’à l’absurde. Il revient sur la corruption qui s’infiltre dans la science comme dans les médias et la finance et rappelle les liens de Jeffrey Epstein avec le patron du Forum de Davos, Klaus Schwab, Bill Gates et d’autres grands noms de Big Pharma. Une véritable mafia qui tisse sa toile au sommet du monde.
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