Zooms
Zoom - Document - Serge Abad-Gallardo - Franc-Maçonnerie : révélations politiques d’un ex-Vénérable Maître
Il y a quatre ans, plus d’un million de téléspectateurs découvraient Serge Abad-Gallardo, ancien haut fonctionnaire qui a occupé la plupart des postes d’officier de loge au sein de la franc-maçonnerie, y compris celui de Vénérable Maître. Serge Abad-Gallardo était venu raconter son parcours et les raisons de sa rupture avec les francs-maçons.
Au plus haut grade au sein de l’obédience du Droit humain, Serge Abad-Gallardo a rapidement compris que la franc-maçonnerie faisait secrètement de la politique, que c’était un instrument de lutte politique : "Je suis passé de l’idéal à l’idéologie, puis de l’idéologie à la stratégie politique secrète".
Avec "Franc-maçonnerie et politique : Les liaisons dangereuses", livre qui ne bénéficie d’aucune publicité des grands médias, l’auteur met en lumière, mais de l’intérieur, l’influence déterminante, continue et secrète, des francs-maçons sur la politique française de la Révolution française à nos jours. Sans tabous, l’auteur révèle que le quinquennat d’Emmanuel Macron est aussi investi par la franc-maçonnerie que celui de François Hollande. Il pose d’ailleurs clairement la question de la possible appartenance de l’actuel locataire de l’Elysée à la franc-maçonnerie !
Dans un témoignage rare et courageux, Serge Abad-Gallardo démontre l’influence constante et déterminante de quelques milliers de personnes qui, à partir de "principes" ésotériques cachés, ont façonné une nouvelle société à force de lois de transgressions. Cette notion pose la question de la nature même de notre démocratie et du pouvoir du peuple qui doit normalement en découler. Un document exclusif sur TVL !
Zoom - Vincent Coussedière : La France s’enfonce faute d’incarnation
Agrégé de philosophie et enseignant, Vincent Coussedière a longtemps observé la vie politique avant de franchir le pas de l’engagement électoral lors des législatives de 2024. De cette traversée du réel naît un livre très personnel intitulé "Marine Le Pen comme je l’imaginais", essai dans lequel l’auteur confronte ses attentes intellectuelles aux contraintes du champ politique. À travers une formule récurrente, presque obsessionnelle, il interroge ce qu’il aurait voulu que Marine Le Pen soit : une figure d’incarnation capable de rompre avec la gestion, la prudence et la normalisation. Le livre défend une thèse centrale : la politique n’est pas d’abord affaire de programme, mais d’incarnation. Vincent Coussedière critique ainsi la stratégie de normalisation, perçue moins comme une tactique électorale que comme un renoncement symbolique. Mais cette critique soulève une question troublante : la désillusion de l’auteur relève-t-elle d’un diagnostic lucide sur l’époque ou d’un dépit face à une figure politique trop idéalisée ? Car en creux, le livre reconnaît aussi que Marine Le Pen a su durer, rassembler et imposer son camp comme une force centrale de la vie politique française — ce qui, en soi, constitue déjà une forme d’incarnation dans un temps où le politique s’est largement vidé de sa substance.
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