Zooms
Zoom - Edouard Bina : Avec la Cocarde étudiante, les facs revivent !
TVL donne systématiquement la parole aux jeunes qui, par leurs initiatives dans les domaines culturels, économiques, politiques ou sociaux, défendent l’esprit français et notre civilisation. C’est le cas d’Edouard Bina, étudiant à Sciences Po Lyon et qui vient d’être nommé à la tête du syndicat de la Cocarde étudiante. Ce syndicat a été créé en 2015. Au départ symbolique, l’implantation de cette organisation s’est démultipliée en dehors de la région parisienne. Lors des élections au CROUS, La Cocarde a marqué des points, a renforcé sa présence sur les réseaux sociaux et a trouvé un vrai écho auprès des étudiants dans les universités.
Edouard Bina, âgé de 21 ans, évoque les objectifs de son syndicat pour les deux années à venir. Il répond sans ambages aux questions sur l’indépendance du syndicat, sur sa compétition avec d’autres structures et son opposition à l’ultra-gauche violente qui colonise les amphis.
Zoom - Jean-Yves Leandri : Colonisation française : les bienfaits interdits d’histoire ?
Et si la colonisation française ne se résumait pas au seul récit conformiste et autorisé de la domination, de la violence et de l’exploitation ? Et si elle avait aussi laissé des routes, des écoles, des hôpitaux, des infrastructures, mais surtout des rencontres et des fidélités que notre époque peine à regarder ? C’est cette mémoire oubliée que Jean-Yves Leandri veut faire revivre dans un livre attachant et émouvant "Lorsque la France était là-bas".
Né en Algérie et élevé entre l’Afrique et Madagascar, il raconte ce qu’il a vu et vécu, loin des procès rétrospectifs et des discours officiels. Son livre ne cache pas les injustices et les difficultés inhérentes au système colonial : il conteste en revanche l’idée qu’elles suffiraient à en raconter toute l’histoires de la présence française en Afrique. En 2026, cette question reste explosive, particulièrement lorsqu’il s’agit de l’Algérie.
Plus de soixante ans après l’indépendance, la mémoire coloniale continue en effet de peser lourdement sur les relations entre Paris et Alger. Faut-il encore demander pardon, ou retrouver une histoire capable d'assumer toutes ses contradictions et de faire la liste des apports économiques, sociaux et culturels de la France dans cette partie du monde ?
La force de Jean-Yves Léandri est d’ouvrir avec délicatesse et modération un dossier que la France n’a jamais vraiment refermé.
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