Zooms

Zoom - Emmanuel de Richoufftz : Oui à l’intervention de l’armée dans des quartiers !

Publiée le 25/11/2024

Entrepreneur, diplômé de St-Cyr, ancien général de division, ancien gouverneur adjoint de la région Ile-de-France, Emmanuel de Richoufftz a reçu le surnom de "général des banlieues" en raison de son action inlassable dans les quartiers ethniques dans notre pays. La préoccupation majeure du général de Richoufftz est de ne pas laisser tomber la jeunesse des quartiers difficiles et ne pas se résigner à un séparatisme de fait. Fort de son expérience sur le terrain, il livre ses remarques et ses propositions dans un livre d’entretien intitulé : "France sécessionniste : que faire ?".

L’auteur prévient les téléspectateurs de TVL que c’est bien d’un tsunami dont la France a besoin. Il préconise une thérapie de choc touchant l’ensemble de notre société : "C’est le seul moyen de mettre un terme à la partition inéluctable du pays en autant d’enclaves étrangères". Le général de Richoufftz demande ainsi l’action de l’armée dans les banlieues. Il suggère un test grandeur nature avec l’envoi de l’armée, pendant une période d’un an, dans quelques quartiers en France. Un moyen de juger de l’efficacité du dispositif.

Zoom - Jean-Yves Leandri : Colonisation française : les bienfaits interdits d’histoire ?

Publiée le 21/09/2026

Et si la colonisation française ne se résumait pas au seul récit conformiste et autorisé de la domination, de la violence et de l’exploitation ? Et si elle avait aussi laissé des routes, des écoles, des hôpitaux, des infrastructures, mais surtout des rencontres et des fidélités que notre époque peine à regarder ? C’est cette mémoire oubliée que Jean-Yves Leandri veut faire revivre dans un livre attachant et émouvant "Lorsque la France était là-bas".

Né en Algérie et élevé entre l’Afrique et Madagascar, il raconte ce qu’il a vu et vécu, loin des procès rétrospectifs et des discours officiels. Son livre ne cache pas les injustices et les difficultés inhérentes au système colonial : il conteste en revanche l’idée qu’elles suffiraient à en raconter toute l’histoires de la présence française en Afrique. En 2026, cette question reste explosive, particulièrement lorsqu’il s’agit de l’Algérie.

Plus de soixante ans après l’indépendance, la mémoire coloniale continue en effet de peser lourdement sur les relations entre Paris et Alger. Faut-il encore demander pardon, ou retrouver une histoire capable d'assumer toutes ses contradictions et de faire la liste des apports économiques, sociaux et culturels de la France dans cette partie du monde ?

La force de Jean-Yves Léandri est d’ouvrir avec délicatesse et modération un dossier que la France n’a jamais vraiment refermé.