Zooms
Zoom - Erga : Place à la pop alternative française
C’est la belle voix qui monte au sein de la chanson alternative et dissidente. Il y avait le rock identitaire français. Il y a maintenant la pop alternative française avec Erga et son premier album intitulé "Age d’or". Derrière Erga et ce nom qui pourrait être celui d’une déesse grecque se cache une jeune compositeur, auteur et interprète de 28 ans qui a commencé à se produire à la guitare à l’âge de 13 ans et qui a fait des centaines de scènes et de concours. Aujourd’hui, en dehors de la réalisation de vidéos humoristiques sur les réseaux sociaux, Erga l’influenceuse poursuit son combat culturel en sortant son premier album produit par Terre de France. Seize chansons dont huit créations originales et huit reprises et la volonté de parler à toutes les générations.
Pour TVL, Erga nous fait découvrir cette synthèse musicale entre l’âge d’or passé, français et européen, et l’âge d’or à venir, culturel et civilisationnel. Et revendique sa singularité dans un milieu musical conformiste et gangréné par la gauche. Erga n’aura peut-être pas une Victoire de la musique en raison de ses engagements mais elle a déjà le soutien d’un public qui réserve un bel accueil à ses chansons. Un succès qui permet de lancer une tournée de concerts en juin 2024 avec des dates à Aix, Lyon, Paris et Toulouse pour commencer.
Zoom - Vincent Coussedière : La France s’enfonce faute d’incarnation
Agrégé de philosophie et enseignant, Vincent Coussedière a longtemps observé la vie politique avant de franchir le pas de l’engagement électoral lors des législatives de 2024. De cette traversée du réel naît un livre très personnel intitulé "Marine Le Pen comme je l’imaginais", essai dans lequel l’auteur confronte ses attentes intellectuelles aux contraintes du champ politique. À travers une formule récurrente, presque obsessionnelle, il interroge ce qu’il aurait voulu que Marine Le Pen soit : une figure d’incarnation capable de rompre avec la gestion, la prudence et la normalisation. Le livre défend une thèse centrale : la politique n’est pas d’abord affaire de programme, mais d’incarnation. Vincent Coussedière critique ainsi la stratégie de normalisation, perçue moins comme une tactique électorale que comme un renoncement symbolique. Mais cette critique soulève une question troublante : la désillusion de l’auteur relève-t-elle d’un diagnostic lucide sur l’époque ou d’un dépit face à une figure politique trop idéalisée ? Car en creux, le livre reconnaît aussi que Marine Le Pen a su durer, rassembler et imposer son camp comme une force centrale de la vie politique française — ce qui, en soi, constitue déjà une forme d’incarnation dans un temps où le politique s’est largement vidé de sa substance.
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