Zooms
Zoom - François Bousquet - La revue Eléments : 50 ans de combat culturel
Ecrivain, journaliste, animateur sur TVL des émissions "Le + d’Eléments" et "Orages de papiers", François Bousquet est aussi et surtout le rédacteur en chef d’Eléments, la revue qui fête cette année ses 50 ans.
Eléments a été à l’avant-garde contre le terrorisme intellectuel, la pensée unique ou la police de la pensée. Aujourd’hui, l’équipe rédactionnelle du magazine considère, alors que le Système s’effrite mais se radicalise, que l’ennemi réel des libertés est le wokisme. Ce thème sera abordé, parmi beaucoup d’autres, au cours du colloque des 50 ans de la revue qui se déroulera le samedi 30 septembre à Paris. Les nombreux invités, parmi lesquels l’inspirateur d'Eléments, Alain de Benoist, interviendront sur des sujets importants comme : "Clivage droite-gauche, la fin d’un système ?", "Les penseurs anglo-saxons contre le libéralisme", "Le conflit entre l’Ukraine et la Russie", «"Faire face aux flics de la pensée" etc. Le tout sera agrémenté d’une très large rétrospective de cinq décennies de combat culturel. Un moment de réflexion intellectuelle et de convivialité.
Zoom - Vincent Coussedière : La France s’enfonce faute d’incarnation
Agrégé de philosophie et enseignant, Vincent Coussedière a longtemps observé la vie politique avant de franchir le pas de l’engagement électoral lors des législatives de 2024. De cette traversée du réel naît un livre très personnel intitulé "Marine Le Pen comme je l’imaginais", essai dans lequel l’auteur confronte ses attentes intellectuelles aux contraintes du champ politique. À travers une formule récurrente, presque obsessionnelle, il interroge ce qu’il aurait voulu que Marine Le Pen soit : une figure d’incarnation capable de rompre avec la gestion, la prudence et la normalisation. Le livre défend une thèse centrale : la politique n’est pas d’abord affaire de programme, mais d’incarnation. Vincent Coussedière critique ainsi la stratégie de normalisation, perçue moins comme une tactique électorale que comme un renoncement symbolique. Mais cette critique soulève une question troublante : la désillusion de l’auteur relève-t-elle d’un diagnostic lucide sur l’époque ou d’un dépit face à une figure politique trop idéalisée ? Car en creux, le livre reconnaît aussi que Marine Le Pen a su durer, rassembler et imposer son camp comme une force centrale de la vie politique française — ce qui, en soi, constitue déjà une forme d’incarnation dans un temps où le politique s’est largement vidé de sa substance.
Connexion
Afin d'utiliser cette fonctionnalité, vous devez vous connecter :