Zooms
Zoom - Geraldine Pilleul : Sur les traces de la civilisation celte
Géraldine Pilleul est venue récemment évoquer l’énigme de l’Atlantide. Elle revient sur TVL pour proposer un véritable voyage à travers l’Antiquité européenne avec un livre intitulé la "Genèse de l’Occident". Après une formation universitaire en histoire et en archéologie, l’auteur a étudié l’ésotérisme, la mythologie et les civilisations anciennes. Son ouvrage invite à découvrir les premières civilisations européennes avec leurs peuples et leurs mystères. Elle fait revivre un monde oublié qui a culturellement et durablement influencé l’univers mental de l’Europe, en lui transmettant ses héros et ses valeurs. Parmi ces civilisations oubliées, l’entretien évoque plus particulièrement le peuple celte. Quelles est la vraie origine des Celtes ? Qui étaient-ils et d’où venaient-ils ? Pour Geraldine Pilleul, les Gaulois n’étaient pas des celtes parmi d’autres mais les Gaulois étaient les Celtes d’origine. De quoi changer les paroles de Boris Vian interprétées par Henri Salvador avec un dorénavant "Nos ancêtres les celtes" !
Zoom - Vincent Coussedière : La France s’enfonce faute d’incarnation
Agrégé de philosophie et enseignant, Vincent Coussedière a longtemps observé la vie politique avant de franchir le pas de l’engagement électoral lors des législatives de 2024. De cette traversée du réel naît un livre très personnel intitulé "Marine Le Pen comme je l’imaginais", essai dans lequel l’auteur confronte ses attentes intellectuelles aux contraintes du champ politique. À travers une formule récurrente, presque obsessionnelle, il interroge ce qu’il aurait voulu que Marine Le Pen soit : une figure d’incarnation capable de rompre avec la gestion, la prudence et la normalisation. Le livre défend une thèse centrale : la politique n’est pas d’abord affaire de programme, mais d’incarnation. Vincent Coussedière critique ainsi la stratégie de normalisation, perçue moins comme une tactique électorale que comme un renoncement symbolique. Mais cette critique soulève une question troublante : la désillusion de l’auteur relève-t-elle d’un diagnostic lucide sur l’époque ou d’un dépit face à une figure politique trop idéalisée ? Car en creux, le livre reconnaît aussi que Marine Le Pen a su durer, rassembler et imposer son camp comme une force centrale de la vie politique française — ce qui, en soi, constitue déjà une forme d’incarnation dans un temps où le politique s’est largement vidé de sa substance.
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