Zooms

Zoom - Henri Roure : Pourquoi l'Etat profond s'est réfugié à Bruxelles

Publiée le 28/07/2026

L’effondrement de l'Union européenne et la dislocation de l'OTAN sont-ils inéluctables ? Dans son livre "Et la France fut sauvée – Déclin des États-Unis et fin de l’UE, une chance pour la France", coécrit avec Jean Goychman, l’officier-général (2s) Henri Roure dresse un constat géopolitique sans concession.

Alors que la construction européenne nous était vendue comme un rempart contre l'hégémonie américaine, c'est le scénario inverse qui s'est produit. Traqué aux États-Unis par la montée des populismes et le phénomène Trump, l'État profond - cette oligarchie technocratique et financière non élue - a trouvé son nouveau sanctuaire au cœur des institutions bruxelloises pour y perpétuer son agenda mondialiste.

Des failles de ce modèle économique sous perfusion aux véritables objectifs du conflit en Ukraine - visant la dislocation de la Russie -, Henri Roure décrypte les coulisses de ce basculement historique. Il rappelle que face au déclin de l'Occident, le salut de la France passe par le retour à la souveraineté et à la transcendance.

Zoom - Pierre-Alexandre Ponant : IA : 75% des métiers menacés, faut-il nationaliser les machines ?

Publiée le 17/09/2026

L’intelligence artificielle et la robotisation pourraient bouleverser profondément le monde du travail. Selon l’ingénieur financier Pierre-Alexandre Ponant, jusqu’à 75 % des métiers pourraient à terme disparaître sous l’effet de machines capables d’accomplir une part croissante des tâches humaines. Que deviendrait alors une société où le travail ne serait plus nécessaire pour produire les richesses ? Qui profiterait des gains de productivité générés par l’IA et les robots ? Et surtout, à qui appartiendraient les machines ? Dans son livre "Intelligence artificielle, robotisation, chômage technologique : Et si la disparition du travail et la distribution gratuite des ressources étaient l’avenir de la société ?", Pierre-Alexandre Ponant explore ces bouleversements et pose la question d’une nouvelle organisation économique, pouvant aller jusqu’à la nationalisation des machines.