Zooms
Zoom - Jean Sévillia : Les habits neufs du terrorisme intellectuel
Mathieu Bock-Côté, dans sa préface, écrit : "Nous avons tous une dette à l’endroit de Jean Sévillia". Depuis plus de 25 ans et la parution de "Terrorisme intellectuel", Jean Sévillia bataille ferme pour dévoiler la tyrannie derrière le consensus progressiste et la gauche totalitaire qui monopolise le débat public. Dans son nouvel ouvrage : "Les habits neufs du terrorisme intellectuel", l’historien et journaliste reprend le texte de référence publié en 2000 en y ajoutant de très nombreux chapitres inédits. Et Jean Sévillia démontre que ce totalitarisme du temps présent n’a pas faibli et s’est même aggravé en dressant le tableau édifiant de notre vie des idées et de notre vie politique : projet européen dénaturé et détourné en une machine oublieuse de la personnalité de chaque peuple, culture de l’excuse face à l’explosion de la délinquance, encouragement au communautarisme et développement de l’islamisme, perte de contrôle de l’immigration, bouleversements anthropologiques interprétés comme des progrès de la modernité, wokisme et radicalisme d’extrême gauche, attribution extensive de l’étiquette infamante d’extrême droite à toute personne ou toute pensée dissidente.
Jean Sévillia exhume les sources profondes de l’intolérance idéologique que nous subissons et raconte trois quarts de siècle de terrorisme intellectuel : une synthèse indispensable pour ceux qui aiment vraiment la liberté de penser.
Zoom - Jean-Yves Leandri : Colonisation française : les bienfaits interdits d’histoire ?
Et si la colonisation française ne se résumait pas au seul récit conformiste et autorisé de la domination, de la violence et de l’exploitation ? Et si elle avait aussi laissé des routes, des écoles, des hôpitaux, des infrastructures, mais surtout des rencontres et des fidélités que notre époque peine à regarder ? C’est cette mémoire oubliée que Jean-Yves Leandri veut faire revivre dans un livre attachant et émouvant "Lorsque la France était là-bas".
Né en Algérie et élevé entre l’Afrique et Madagascar, il raconte ce qu’il a vu et vécu, loin des procès rétrospectifs et des discours officiels. Son livre ne cache pas les injustices et les difficultés inhérentes au système colonial : il conteste en revanche l’idée qu’elles suffiraient à en raconter toute l’histoires de la présence française en Afrique. En 2026, cette question reste explosive, particulièrement lorsqu’il s’agit de l’Algérie.
Plus de soixante ans après l’indépendance, la mémoire coloniale continue en effet de peser lourdement sur les relations entre Paris et Alger. Faut-il encore demander pardon, ou retrouver une histoire capable d'assumer toutes ses contradictions et de faire la liste des apports économiques, sociaux et culturels de la France dans cette partie du monde ?
La force de Jean-Yves Léandri est d’ouvrir avec délicatesse et modération un dossier que la France n’a jamais vraiment refermé.
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