Zooms

Zoom - Jean Sévillia : Les habits neufs du terrorisme intellectuel

Publiée le 20/01/2025

Mathieu Bock-Côté, dans sa préface, écrit : "Nous avons tous une dette à l’endroit de Jean Sévillia". Depuis plus de 25 ans et la parution de "Terrorisme intellectuel", Jean Sévillia bataille ferme pour dévoiler la tyrannie derrière le consensus progressiste et la gauche totalitaire qui monopolise le débat public. Dans son nouvel ouvrage : "Les habits neufs du terrorisme intellectuel", l’historien et journaliste reprend le texte de référence publié en 2000 en y ajoutant de très nombreux chapitres inédits. Et Jean Sévillia démontre que ce totalitarisme du temps présent n’a pas faibli et s’est même aggravé en dressant le tableau édifiant de notre vie des idées et de notre vie politique : projet européen dénaturé et détourné en une machine oublieuse de la personnalité de chaque peuple, culture de l’excuse face à l’explosion de la délinquance, encouragement au communautarisme et développement de l’islamisme, perte de contrôle de l’immigration, bouleversements anthropologiques interprétés comme des progrès de la modernité, wokisme et radicalisme d’extrême gauche, attribution extensive de l’étiquette infamante d’extrême droite à toute personne ou toute pensée  dissidente.

Jean Sévillia exhume les sources profondes de l’intolérance idéologique que nous subissons et raconte trois quarts de siècle de terrorisme intellectuel : une synthèse indispensable pour ceux qui aiment vraiment la liberté de penser.

Zoom - Jacqueline Kelen : Ouvrir les yeux sur l'euthanasie, qui nous concerne tous

Publiée le 03/02/2026

Alors que le débat sur la piqûre mortelle va revenir à l'Assemblée nationale, de nombreuses questions se posent : quel projet de société les parlementaires nous proposent-ils ? Et surtout quelle vision de l'Homme ? En quoi l'euthanasie nous concerne-t-elle tous ? Les débats sont-ils à la hauteur de ce bouleversement de société qui implique notre vie et notre mort ?

L'écrivain Jacqueline Kelen revient sur ces questions dans "On ne pactise pas avec la mort", un essai dénonçant vigoureusement le cynisme de cette loi qui se présente sous des abords flatteurs (liberté, dignité) pour masquer une idéologie mortifère.