Zooms

Zoom - Nicolas Vidal : Oligarchie/Peuple français : l'affrontement est inévitable

Publiée le 30/12/2024

Dans "La tempête qui vient", le journaliste indépendant Nicolas Vidal, fait le constat d’une France dévastée et ruinée. Pour lui, l’affrontement entre le peuple et l'oligarchie n’est plus qu’une question de temps, il est malheureusement inévitable. Pour des millions de Français, il est devenu insupportable d’assister à ce saccage. Il apparaît aujourd’hui inconcevable de laisser une caste détruire ce pays avec l’alibi d’une démocratie qui leur a été volée progressivement depuis 40 ans et qui revêt aujourd’hui tous les codes de la tyrannie. Pour beaucoup, le seuil d’alerte est à présent dépassé. Il prévient : "Ne sous-estimez jamais la férocité d’un peuple qui décidera un jour de se lever pour empêcher une oligarchie d’anéantir ce pays, et de salir, comme bon lui semble, l’âme de la France. Car ce peuple n’a ni raison, ni tort. Il décide". 

Zoom - Jean-Yves Leandri : Colonisation française : les bienfaits interdits d’histoire ?

Publiée le 21/09/2026

Et si la colonisation française ne se résumait pas au seul récit conformiste et autorisé de la domination, de la violence et de l’exploitation ? Et si elle avait aussi laissé des routes, des écoles, des hôpitaux, des infrastructures, mais surtout des rencontres et des fidélités que notre époque peine à regarder ? C’est cette mémoire oubliée que Jean-Yves Leandri veut faire revivre dans un livre attachant et émouvant "Lorsque la France était là-bas".

Né en Algérie et élevé entre l’Afrique et Madagascar, il raconte ce qu’il a vu et vécu, loin des procès rétrospectifs et des discours officiels. Son livre ne cache pas les injustices et les difficultés inhérentes au système colonial : il conteste en revanche l’idée qu’elles suffiraient à en raconter toute l’histoires de la présence française en Afrique. En 2026, cette question reste explosive, particulièrement lorsqu’il s’agit de l’Algérie.

Plus de soixante ans après l’indépendance, la mémoire coloniale continue en effet de peser lourdement sur les relations entre Paris et Alger. Faut-il encore demander pardon, ou retrouver une histoire capable d'assumer toutes ses contradictions et de faire la liste des apports économiques, sociaux et culturels de la France dans cette partie du monde ?

La force de Jean-Yves Léandri est d’ouvrir avec délicatesse et modération un dossier que la France n’a jamais vraiment refermé.