Zooms
Zoom - Renaud Camus : La destruction des Européens, un acte délibéré ?
Renaud Camus est systématiquement ostracisé sur Google-YouTube. Malgré la censure, l’écrivain proscrit n’a jamais cessé d’écrire. Il publie aujourd’hui un ouvrage important : "La destruction des Européens d’Europe". Dans cet ouvrage, l’auteur continue de développer l’idée qu’il existe un processus visant à l’élimination culturelle et démographique des Européens. Dès les premières pages, Renaud Camus cherche à situer historiquement et chronologiquement le moment du déclin de l’Europe. Il essaie aussi de déterminer les causes de cette destruction annoncée. C’est ainsi qu’il dénonce la DPB, la dictature de la Petite Bourgeoisie : "La petite bourgeoisie planétaire vouée au bidonville mondial est vraisemblablement la forme sous laquelle l’humanité est en train d’avancer vers sa propre perte".
Privé de sa substance, de sa mémoire, de son esprit et face à la mondialisation, la consommation de masse, la dilution des identités nationales et culturelles, le vieux continent s’achemine vers ce que l’écrivain appelle la MHI, la Matière Humaine Indifférenciée, sorte de Nutella humain et produit suprême des industries de l’homme. Rappelant qu'il croit à une machination, Renaud Camus répond à la question : "Peut-on encore enrayer ce déclin en reconquérant notre héritage millénaire ? Ou alors, le soleil se couche-t-il définitivement sur ce que nous fûmes ?". Un entretien important censuré sur YouTube.
Zoom - Jean-Yves Leandri : Colonisation française : les bienfaits interdits d’histoire ?
Et si la colonisation française ne se résumait pas au seul récit conformiste et autorisé de la domination, de la violence et de l’exploitation ? Et si elle avait aussi laissé des routes, des écoles, des hôpitaux, des infrastructures, mais surtout des rencontres et des fidélités que notre époque peine à regarder ? C’est cette mémoire oubliée que Jean-Yves Leandri veut faire revivre dans un livre attachant et émouvant "Lorsque la France était là-bas".
Né en Algérie et élevé entre l’Afrique et Madagascar, il raconte ce qu’il a vu et vécu, loin des procès rétrospectifs et des discours officiels. Son livre ne cache pas les injustices et les difficultés inhérentes au système colonial : il conteste en revanche l’idée qu’elles suffiraient à en raconter toute l’histoires de la présence française en Afrique. En 2026, cette question reste explosive, particulièrement lorsqu’il s’agit de l’Algérie.
Plus de soixante ans après l’indépendance, la mémoire coloniale continue en effet de peser lourdement sur les relations entre Paris et Alger. Faut-il encore demander pardon, ou retrouver une histoire capable d'assumer toutes ses contradictions et de faire la liste des apports économiques, sociaux et culturels de la France dans cette partie du monde ?
La force de Jean-Yves Léandri est d’ouvrir avec délicatesse et modération un dossier que la France n’a jamais vraiment refermé.
Connexion
Afin d'utiliser cette fonctionnalité, vous devez vous connecter :