Zooms

Zoom - Renaud Camus : La destruction des Européens, un acte délibéré ?

Publiée le 08/12/2024

Renaud Camus est systématiquement ostracisé sur Google-YouTube. Malgré la censure, l’écrivain proscrit n’a jamais cessé d’écrire. Il publie aujourd’hui un ouvrage important : "La destruction des Européens d’Europe". Dans cet ouvrage, l’auteur continue de développer l’idée qu’il existe un processus visant à l’élimination culturelle et démographique des Européens. Dès les premières pages, Renaud Camus cherche à situer historiquement et chronologiquement le moment du déclin de l’Europe. Il essaie aussi de déterminer les causes de cette destruction annoncée. C’est ainsi qu’il dénonce la DPB, la dictature de la Petite Bourgeoisie : "La petite bourgeoisie planétaire vouée au bidonville mondial est vraisemblablement la forme sous laquelle l’humanité est en train d’avancer vers sa propre perte".

Privé de sa substance, de sa mémoire, de son esprit et face à la mondialisation, la consommation de masse, la dilution des identités nationales et culturelles, le vieux continent s’achemine vers ce que l’écrivain appelle la MHI, la Matière Humaine Indifférenciée, sorte de Nutella humain et produit suprême des industries de l’homme. Rappelant qu'il croit à une machination, Renaud Camus répond à la question : "Peut-on encore enrayer ce déclin en reconquérant notre héritage millénaire ? Ou alors, le soleil se couche-t-il définitivement sur ce que nous fûmes ?". Un entretien important censuré sur YouTube.

Zoom - Jacqueline Kelen : Ouvrir les yeux sur l'euthanasie, qui nous concerne tous

Publiée le 03/02/2026

Alors que le débat sur la piqûre mortelle va revenir à l'Assemblée nationale, de nombreuses questions se posent : quel projet de société les parlementaires nous proposent-ils ? Et surtout quelle vision de l'Homme ? En quoi l'euthanasie nous concerne-t-elle tous ? Les débats sont-ils à la hauteur de ce bouleversement de société qui implique notre vie et notre mort ?

L'écrivain Jacqueline Kelen revient sur ces questions dans "On ne pactise pas avec la mort", un essai dénonçant vigoureusement le cynisme de cette loi qui se présente sous des abords flatteurs (liberté, dignité) pour masquer une idéologie mortifère.