Zooms
Zoom - Sébastien Jallamion : Mon témoignage sur le quotidien des flics
Il y a bientôt dix ans, Sébastien Jallamion était radié de la police, pour délit d’opinion et à l’issue d’un petit coup monté. Malgré cette sanction jugée injuste et de nombreuses années de traversée du désert, Sébastien Jallamion continue, contre vents et marées, de défendre la police nationale. Non sans dénoncer une administration sourde et aveugle, la problématique des affectations, le rôle ambigu des syndicats ou les réseaux francs-maçons qui constituent une hiérarchie parallèle. Dans son ouvrage "Flic, le plus beau métier du monde", l’auteur raconte aussi, à travers de nombreuses anecdotes personnelles, la réalité de la vie d’un flic. Il fait découvrir le monde de la drogue ou celui des violences sexuelles faites aux femmes ou aux enfants. Il fait plonger le lecteur dans un monde souvent sombre et sordide de la radicalisation des islamistes. Un témoignage à prendre en compte pour se faire un jugement !
Zoom - Jean-Yves Leandri : Colonisation française : les bienfaits interdits d’histoire ?
Et si la colonisation française ne se résumait pas au seul récit conformiste et autorisé de la domination, de la violence et de l’exploitation ? Et si elle avait aussi laissé des routes, des écoles, des hôpitaux, des infrastructures, mais surtout des rencontres et des fidélités que notre époque peine à regarder ? C’est cette mémoire oubliée que Jean-Yves Leandri veut faire revivre dans un livre attachant et émouvant "Lorsque la France était là-bas".
Né en Algérie et élevé entre l’Afrique et Madagascar, il raconte ce qu’il a vu et vécu, loin des procès rétrospectifs et des discours officiels. Son livre ne cache pas les injustices et les difficultés inhérentes au système colonial : il conteste en revanche l’idée qu’elles suffiraient à en raconter toute l’histoires de la présence française en Afrique. En 2026, cette question reste explosive, particulièrement lorsqu’il s’agit de l’Algérie.
Plus de soixante ans après l’indépendance, la mémoire coloniale continue en effet de peser lourdement sur les relations entre Paris et Alger. Faut-il encore demander pardon, ou retrouver une histoire capable d'assumer toutes ses contradictions et de faire la liste des apports économiques, sociaux et culturels de la France dans cette partie du monde ?
La force de Jean-Yves Léandri est d’ouvrir avec délicatesse et modération un dossier que la France n’a jamais vraiment refermé.
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