Zooms
Zoom - Thibaud Gibelin-Ferenc Almassy : Orbán pour comprendre la stratégie hongroise
Balázs Orbán, directeur politique du premier ministre Viktor Orbán a rédigé, fin 2020, un essai pour "Comprendre la stratégie hongroise". Cet ouvrage est préfacé par Thibaud Gibelin, essayiste, doctorant en sciences politiques et professeur invité au Mathias Corvinus Collegium. Interrogé en compagnie de Ferenc Almassy, journaliste et rédacteur en chef du Visegrad Post, Thibaud Gibelin rappelle que l’ouvrage s’inscrit dans un moment particulier résumé par Viktor Orbán lui-même : "Trouver une nouvelle ère ou une nouvelle voie pour un pays sorti du système communiste mais rebuté par une Europe libérale qui a perdu tout avantage concurrentiel dans les domaines de l’économie, de la science, et des innovations. Et qui dispose d’une population vieillissante et des millions de migrants à ses frontières".
Balázs Orban décrit la stratégie du gouvernement hongrois et démonte les idées fausses entretenues par les médias occidentaux sur la nature et les objectifs de ce dernier. Tout en s’opposant au discours dominant de l’Occident sur la Hongrie, Balázs Orbán plaide pour une Europe dans laquelle il est possible de gouverner selon des principes enracinés dans l’histoire et les valeurs nationales plutôt que selon le consensus libéral encore hégémonique. A quelques mois des élections européennes, un message adressé aux Français.
Zoom - Big Pharma, Epstein : "Ces gens, c’est le diable !" - Le Professeur Raoult sans filtre
À l'occasion de la sortie de son nouveau livre explosif "La société du factice – Journal d’un complotiste", Didier Raoult, le spécialiste des maladies infectieuses, ancien patron de l’IHU Méditerranée, se confie sans langue de bois. De la gestion de la crise sanitaire, aux anathèmes en passant par la censure, l’hydroxychloroquine devenue "poison" du jour au lendemain, les autorisations de mise sur le marché accélérées pour les injections d’une firme multicondamnée, le délire fabriqué autour des virus, Didier Raoult démonte méthodiquement ce qu’il appelle la société du factice : quand réalité, propagande, science et foi se mélangent jusqu’à l’absurde. Il revient sur la corruption qui s’infiltre dans la science comme dans les médias et la finance et rappelle les liens de Jeffrey Epstein avec le patron du Forum de Davos, Klaus Schwab, Bill Gates et d’autres grands noms de Big Pharma. Une véritable mafia qui tisse sa toile au sommet du monde.
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