Bistro Libertés

Bistro Libertés - Juan Branco : candidat antisystème en 2027 ?

Publiée le 04/03/2026

Juan Branco est l’invité spécial d’Éric Morillot aux côtés de Mike Borowski, Didier Maïsto, Charbel Lakisse et Adrien Abauzit.

Ce sulfureux et très médiatique avocat, célèbre défenseur des grandes figures de la rébellion, compte bien faire des élections présidentielles un référendum anti-système. Depuis toujours, il mène un combat contre l’oligarchie hors sol qui dirige l'occident : c’est l'un des plus proches conseillers de Wikileaks et de Julian Assange alors qu’il n’a à peine que 24 ans. Il participe au mouvement des Gilets jaunes et défend en justice des figures du mouvement, dont Maxime Nicolle. C’est un homme talentueux et radical qui voue une détestation à la macronie, il défendra même Damien Tarel qui avait giflé le président de la République. Politiquement, c’est un personnage complexe. Il se dit de gauche, mais la bien-pensance le trouve un peu trop rouge brun et crie au populisme voire au complotisme.

Au programme de cet épisode : l’actualité avec l’Iran, le rapporteur Charles Alloncle, l’affaire Epstein et pour le grand débat, le lynchage de Quentin.

Didier Raoult : le grand clash à Bistro Libertés

Publiée le 10/06/2026

Les professeurs Christian Perronne et Didier Raoult sont les deux invités de ce "Bistro Libertés". Ces deux grands spécialistes des maladies infectieuses, connus pour avoir contesté la politique sanitaire lors de l’épisode du COVID, sont accompagnés par Myriam Palomba, Charbel Lakisse et Mike Borowski.

Ils évoquent l’actualité marquée par la découverte de scandales sur la pédophilie en France mais surtout sur la tentation totalitaire dans les politiques de santé. L'apparition de l'hantavirus a réveillé les vieux démons : tout de suite, les médias se sont mis en ordre de bataille, transformant trois morts sur un bateau de croisière en menace mondiale. Dans le même temps, les gouvernements ont sorti les vieux réflexes : quarantaines, décrets d'urgence, contrôle des déplacements.

Entre médias aux ordres et science devenue simple outil du pouvoir, une question s'impose : la seule vérité autorisée serait-elle désormais celle qu'on nous impose ?