Zooms
Grand Angle - La civilisation européenne avant l’UE de Bruxelles
À l’approche des élections européennes de juin 2024, l’Institut Iliade, institut pour la longue mémoire européenne initie une réflexion de fond sur l’Europe et son avenir. "De l’héritage à l’engagement : l’Europe de nos enfants", tel était l’intitulé du XIème colloque de l’Iliade qui s’est tenu le samedi 6 avril 2024 à Paris. Au fil de la journée, marquée des interventions de haute volée et des respirations artistiques, le thème de l’identité européenne a été central, tant dans sa dimension politique, géopolitique, historique et culturelle, faisant de cet événement un véritable succès.
Plus de 1 400 Européens ont rallié la Maison de la Chimie devenue le lieu de rendez-vous incontournable pour les forces politiques et intellectuelles défendant l'enracinement. La jeunesse a su être captée par les interventions de membres de l'Institut ainsi que par celles des universitaires et experts conviés spécialement pour l'occasion : Philippe Conrad, Pier Luigi Locchi, Olivier Battistini, Christophe Réveillard, Olivier Eichenlaub, Bernard Lugan, Pierre Gentillet, Jean-Yves Le Gallou, Lionel Rondouin, Thibaud Gibelin, Marion du Faouët.
C’est le travail de fonds réalisé par l’Institut Iliade qui fête son 10ème anniversaire cette année à travers son travail de formation et de transmission.
Un reportage de TVL en partenariat avec l’Institut Iliade.
Les textes et vidéos des interventions, mais aussi les nombreuses créations artistiques et éditoriales produites à l’occasion de ce colloque sont accessibles sur le site www.institut-iliade.com
Le XIIème colloque annuel de l’Institut Iliade se tiendra le samedi 5 avril 2025 à la Maison de la Chimie.
Zoom - Vincent Coussedière : La France s’enfonce faute d’incarnation
Agrégé de philosophie et enseignant, Vincent Coussedière a longtemps observé la vie politique avant de franchir le pas de l’engagement électoral lors des législatives de 2024. De cette traversée du réel naît un livre très personnel intitulé "Marine Le Pen comme je l’imaginais", essai dans lequel l’auteur confronte ses attentes intellectuelles aux contraintes du champ politique. À travers une formule récurrente, presque obsessionnelle, il interroge ce qu’il aurait voulu que Marine Le Pen soit : une figure d’incarnation capable de rompre avec la gestion, la prudence et la normalisation. Le livre défend une thèse centrale : la politique n’est pas d’abord affaire de programme, mais d’incarnation. Vincent Coussedière critique ainsi la stratégie de normalisation, perçue moins comme une tactique électorale que comme un renoncement symbolique. Mais cette critique soulève une question troublante : la désillusion de l’auteur relève-t-elle d’un diagnostic lucide sur l’époque ou d’un dépit face à une figure politique trop idéalisée ? Car en creux, le livre reconnaît aussi que Marine Le Pen a su durer, rassembler et imposer son camp comme une force centrale de la vie politique française — ce qui, en soi, constitue déjà une forme d’incarnation dans un temps où le politique s’est largement vidé de sa substance.
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