Zooms
Zoom - Alain Avril : Le vêtement est une composante visible de l’identité
Camaïeu, Pimkie, San marina, Gap France et beaucoup d’autres sont en difficulté financière ou tout bonnement en liquidation judiciaire. C’est pourtant à ce moment que quelques intrépides gaulois, autour d’Alain Avril, ont décidé de lancer une marque de vêtements : APER. APER, c’est le sanglier en latin, l’animal des gaulois des bandes dessinées, l’animal territorial puissant et libre. Rien de mieux que de le prendre en modèle pour former, forger le logo de la marque qui revendique son appellation : vêtement anti-woke !
A animal gaulois, exigence gauloise : les produits APER sont fabriqués principalement en France avec des tissus français. Et quand cela n’est pas techniquement possible, en Europe avec des tissus européens. Pour l’entreprise APER, cette démarche est la marque du meilleur des localismes pour adopter un comportement économique logique et responsable.
Alain Avril a d’ailleurs déposé un label "commerce identifiable" par analogie avec le commerce équitable. Le nouveau label veut imposer un minimum de critères d’identité des produits proposés. En ce qui concerne les produits, si la première saison printemps-été 2023 avait été un peu courte, la collection hiver s’est largement étoffée comme le démontre cet entretien.
En effet, Alain Avril ne manque pas de présenter tous les produits APER disponibles sur le site de vente https://aper-mode.com
Zoom - Big Pharma, Epstein : "Ces gens, c’est le diable !" - Le Professeur Raoult sans filtre
À l'occasion de la sortie de son nouveau livre explosif "La société du factice – Journal d’un complotiste", Didier Raoult, le spécialiste des maladies infectieuses, ancien patron de l’IHU Méditerranée, se confie sans langue de bois. De la gestion de la crise sanitaire, aux anathèmes en passant par la censure, l’hydroxychloroquine devenue "poison" du jour au lendemain, les autorisations de mise sur le marché accélérées pour les injections d’une firme multicondamnée, le délire fabriqué autour des virus, Didier Raoult démonte méthodiquement ce qu’il appelle la société du factice : quand réalité, propagande, science et foi se mélangent jusqu’à l’absurde. Il revient sur la corruption qui s’infiltre dans la science comme dans les médias et la finance et rappelle les liens de Jeffrey Epstein avec le patron du Forum de Davos, Klaus Schwab, Bill Gates et d’autres grands noms de Big Pharma. Une véritable mafia qui tisse sa toile au sommet du monde.
Connexion
Afin d'utiliser cette fonctionnalité, vous devez vous connecter :