Zooms
Zoom - Arnaud Folch : Révélations sur le tabou de la gauche pro-pédophiles
Aragon, Sartre, Matzneff, Dolto, Cohn-Bendit, le père de Raphaël Glucksmann, Sollers, Lang, Kouchner... Des années 1970 au milieu des années 1980, ils ont été des dizaines à militer (et parfois plus...) pour la pédophilie au nom de “l’évolution de la société” et de la “reconnaissance de la sexualité des enfants”. Dans ce nouveau hors-série de Valeurs actuelles, Arnaud Folch et son équipe ont mené une enquête sur ce tabou français. Un secret qui se poursuit jusqu’à nos jours, puisqu’en 2020, on trouve encore une Anne Hidalgo, maire de Paris, honorer à travers une plaque commémorative, un apologiste de la pédocriminalité !
Dans "Histoires interdites 2", le directeur du magazine poursuit son chemin à rebours de l’histoire officielle. Il présente plus d’une trentaine d’enquêtes sur des vérités occultées, des zones d’ombre et des pans de parcours “oubliés”. Trente sujets au total, rarement traités, comme : le “Who’s Who” des décorés de la Francisque, les “listes noires” du PCF, les barbouzes en Algérie, les faces cachées de Jules Ferry et Clemenceau... L’occasion aussi de découvrir la vérité sur les croisades ou le vrai bilan de Louis XVI. Tout un symbole : tandis que celui-ci, condamné par l’Histoire, émancipait les juifs, Voltaire, le “héros” des Lumières, les vouait aux gémonies, comme le feront après lui nombre d’autres icônes de la gauche : Proudhon, Blanqui, mais aussi Jaurès ou Zola.
Zoom - Vincent Coussedière : La France s’enfonce faute d’incarnation
Agrégé de philosophie et enseignant, Vincent Coussedière a longtemps observé la vie politique avant de franchir le pas de l’engagement électoral lors des législatives de 2024. De cette traversée du réel naît un livre très personnel intitulé "Marine Le Pen comme je l’imaginais", essai dans lequel l’auteur confronte ses attentes intellectuelles aux contraintes du champ politique. À travers une formule récurrente, presque obsessionnelle, il interroge ce qu’il aurait voulu que Marine Le Pen soit : une figure d’incarnation capable de rompre avec la gestion, la prudence et la normalisation. Le livre défend une thèse centrale : la politique n’est pas d’abord affaire de programme, mais d’incarnation. Vincent Coussedière critique ainsi la stratégie de normalisation, perçue moins comme une tactique électorale que comme un renoncement symbolique. Mais cette critique soulève une question troublante : la désillusion de l’auteur relève-t-elle d’un diagnostic lucide sur l’époque ou d’un dépit face à une figure politique trop idéalisée ? Car en creux, le livre reconnaît aussi que Marine Le Pen a su durer, rassembler et imposer son camp comme une force centrale de la vie politique française — ce qui, en soi, constitue déjà une forme d’incarnation dans un temps où le politique s’est largement vidé de sa substance.
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