Zooms
Zoom - Arnaud Folch : Révélations sur le tabou de la gauche pro-pédophiles
Aragon, Sartre, Matzneff, Dolto, Cohn-Bendit, le père de Raphaël Glucksmann, Sollers, Lang, Kouchner... Des années 1970 au milieu des années 1980, ils ont été des dizaines à militer (et parfois plus...) pour la pédophilie au nom de “l’évolution de la société” et de la “reconnaissance de la sexualité des enfants”. Dans ce nouveau hors-série de Valeurs actuelles, Arnaud Folch et son équipe ont mené une enquête sur ce tabou français. Un secret qui se poursuit jusqu’à nos jours, puisqu’en 2020, on trouve encore une Anne Hidalgo, maire de Paris, honorer à travers une plaque commémorative, un apologiste de la pédocriminalité !
Dans "Histoires interdites 2", le directeur du magazine poursuit son chemin à rebours de l’histoire officielle. Il présente plus d’une trentaine d’enquêtes sur des vérités occultées, des zones d’ombre et des pans de parcours “oubliés”. Trente sujets au total, rarement traités, comme : le “Who’s Who” des décorés de la Francisque, les “listes noires” du PCF, les barbouzes en Algérie, les faces cachées de Jules Ferry et Clemenceau... L’occasion aussi de découvrir la vérité sur les croisades ou le vrai bilan de Louis XVI. Tout un symbole : tandis que celui-ci, condamné par l’Histoire, émancipait les juifs, Voltaire, le “héros” des Lumières, les vouait aux gémonies, comme le feront après lui nombre d’autres icônes de la gauche : Proudhon, Blanqui, mais aussi Jaurès ou Zola.
Zoom - Jean-Yves Leandri : Colonisation française : les bienfaits interdits d’histoire ?
Et si la colonisation française ne se résumait pas au seul récit conformiste et autorisé de la domination, de la violence et de l’exploitation ? Et si elle avait aussi laissé des routes, des écoles, des hôpitaux, des infrastructures, mais surtout des rencontres et des fidélités que notre époque peine à regarder ? C’est cette mémoire oubliée que Jean-Yves Leandri veut faire revivre dans un livre attachant et émouvant "Lorsque la France était là-bas".
Né en Algérie et élevé entre l’Afrique et Madagascar, il raconte ce qu’il a vu et vécu, loin des procès rétrospectifs et des discours officiels. Son livre ne cache pas les injustices et les difficultés inhérentes au système colonial : il conteste en revanche l’idée qu’elles suffiraient à en raconter toute l’histoires de la présence française en Afrique. En 2026, cette question reste explosive, particulièrement lorsqu’il s’agit de l’Algérie.
Plus de soixante ans après l’indépendance, la mémoire coloniale continue en effet de peser lourdement sur les relations entre Paris et Alger. Faut-il encore demander pardon, ou retrouver une histoire capable d'assumer toutes ses contradictions et de faire la liste des apports économiques, sociaux et culturels de la France dans cette partie du monde ?
La force de Jean-Yves Léandri est d’ouvrir avec délicatesse et modération un dossier que la France n’a jamais vraiment refermé.
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