Zooms
Zoom - Charles d'Anjou (Omerta) : Pourquoi, journaliste, je suis interdit en Ukraine ?
Charles d’Anjou, journaliste et président d’Omerta, réalise actuellement, pour le compte de TVL, un document exclusif sur la réalité de la guerre, côté russe. Ce reportage, tourné en partie sur le front, sera diffusé par TVL avant la fin de l’année et constituera un témoignage essentiel sur l’effroyable guerre qui se déroule depuis deux ans entre l’Ukraine et la Russie. Quel est la situation militaire et économique de la Russie ? Le pouvoir de Poutine est-il menacé ? Chacun pourra disposer d’informations sur la situation et disposera de points de comparaison.
Dans cet entretien, Charles d’Anjou revient aussi sur les difficultés d’exercer son métier de journaliste. Avec Régis Le Sommier, il est dorénavant interdit de présence sur le territoire ukrainien. A ce statut de "persona non grata" s’ajoute la méfiance de plus en plus palpable des Russes à l’égard des équipes de journalistes français. Et la difficulté d’avoir des accords pour tourner sur la ligne de front avec des unités combattantes.
En attendant la diffusion du reportage "Deux ans de guerre en Russie", TVL vous propose de découvrir ou redécouvrir un document exclusif produit par Omerta et diffusé pour la première fois sur une chaîne non payante. Un reportage édifiant et passionnant qui n’a pas pris une seule ride.
Le 15 novembre 2022, l’explosion d’un missile ukrainien de défense aérienne fait deux morts dans le petit village de Przewodow en Pologne, plongeant l’Europe et la scène internationale dans la peur d’une escalade du conflit et de sa globalisation. Pour Omerta, nous avons sillonné les quatre coins de l’Europe de l’Est : Pologne, Lituanie, Lettonie, Estonie et l’oblast russe de Kaliningrad en prenant le parti d’aller à la rencontre des habitants de ces pays plutôt que des responsables politiques afin de recueillir témoignages et ressentis de ceux qui vivent aux portes de la guerre.
Zoom - Jean-Yves Leandri : Colonisation française : les bienfaits interdits d’histoire ?
Et si la colonisation française ne se résumait pas au seul récit conformiste et autorisé de la domination, de la violence et de l’exploitation ? Et si elle avait aussi laissé des routes, des écoles, des hôpitaux, des infrastructures, mais surtout des rencontres et des fidélités que notre époque peine à regarder ? C’est cette mémoire oubliée que Jean-Yves Leandri veut faire revivre dans un livre attachant et émouvant "Lorsque la France était là-bas".
Né en Algérie et élevé entre l’Afrique et Madagascar, il raconte ce qu’il a vu et vécu, loin des procès rétrospectifs et des discours officiels. Son livre ne cache pas les injustices et les difficultés inhérentes au système colonial : il conteste en revanche l’idée qu’elles suffiraient à en raconter toute l’histoires de la présence française en Afrique. En 2026, cette question reste explosive, particulièrement lorsqu’il s’agit de l’Algérie.
Plus de soixante ans après l’indépendance, la mémoire coloniale continue en effet de peser lourdement sur les relations entre Paris et Alger. Faut-il encore demander pardon, ou retrouver une histoire capable d'assumer toutes ses contradictions et de faire la liste des apports économiques, sociaux et culturels de la France dans cette partie du monde ?
La force de Jean-Yves Léandri est d’ouvrir avec délicatesse et modération un dossier que la France n’a jamais vraiment refermé.
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