Zooms
Zoom - Gérard Lucotte : Les mystères de la mort de Napoléon
Jusqu’à ces dernières années, de nombreux mystères et rumeurs perduraient autour de Napoléon : le corps de Napoléon a-t-il été pris par les Anglais et placé à l’abbaye de Westminster ? A-t-il été empoisonné à l’arsenic ? Est-il mort d’un cancer héréditaire de l’estomac comme le prétendaient les Anglais ou de l’hépatite et de la dysenterie sévissant sur l'île de Sainte Hélène ? Est-ce que Napoléon III était de la descendance de l’Empereur ? Est-ce que le médecin de l’Empereur a prélevé le pénis de Napoléon après sa mort à Sainte-Hélène en 1821 ?
Pour répondre à ces questions et à bien d’autres, le professeur Gérard Lucotte a travaillé douze ans sur le sujet et publie l'ouvrage "Qui a tué Napoléon ?". Il a été chargé par le prince Charles Napoléon et le comte Walewski (descendant du fils naturel de Napoléon 1er) de travaux sur l’ADN de Napoléon. Grâce à son microscope électronique, il a réalisé un travail gigantesque qui va stupéfier tous les passionnés de Napoléon.
Zoom - Jean-Yves Leandri : Colonisation française : les bienfaits interdits d’histoire ?
Et si la colonisation française ne se résumait pas au seul récit conformiste et autorisé de la domination, de la violence et de l’exploitation ? Et si elle avait aussi laissé des routes, des écoles, des hôpitaux, des infrastructures, mais surtout des rencontres et des fidélités que notre époque peine à regarder ? C’est cette mémoire oubliée que Jean-Yves Leandri veut faire revivre dans un livre attachant et émouvant "Lorsque la France était là-bas".
Né en Algérie et élevé entre l’Afrique et Madagascar, il raconte ce qu’il a vu et vécu, loin des procès rétrospectifs et des discours officiels. Son livre ne cache pas les injustices et les difficultés inhérentes au système colonial : il conteste en revanche l’idée qu’elles suffiraient à en raconter toute l’histoires de la présence française en Afrique. En 2026, cette question reste explosive, particulièrement lorsqu’il s’agit de l’Algérie.
Plus de soixante ans après l’indépendance, la mémoire coloniale continue en effet de peser lourdement sur les relations entre Paris et Alger. Faut-il encore demander pardon, ou retrouver une histoire capable d'assumer toutes ses contradictions et de faire la liste des apports économiques, sociaux et culturels de la France dans cette partie du monde ?
La force de Jean-Yves Léandri est d’ouvrir avec délicatesse et modération un dossier que la France n’a jamais vraiment refermé.
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