Zooms
Zoom - Jean-Eudes Gannat : "La gauche est le porteur de valises des émeutiers"
Jean Eudes Gannat, 28 ans, marié et père de famille, est militant identitaire angevin et président du Mouvement Chouan. Alors que des activistes d’ultra gauche sont reçus en grande pompe à l’Assemblée nationale, Jean-Eudes Gannat se dit victime d’un véritable acharnement de la part du pouvoir aidé de l’extrême gauche à Angers. Dans cette ville, les patriotes sont systématiquement pris à partie physiquement et judiciairement en raison de leur volonté de se défendre et de promouvoir leur identité.
Jean-Eudes Gannat évoque aussi tous les aspects de l’insurrection vécue par les Français sur l’ensemble du territoire de la Nation. Il aborde l’impréparation des esprits et des gouvernants devant de telles émeutes et le rôle de la gauche. Pour lui, il ne fait aucun doute que "la gauche est devenue le porteur de valises des émeutiers".
L’invité de TVL revient aussi sur la stratégie du RN et de Reconquête. Et fait cette mise en garde : "Aujourd’hui, il faut faire sécession avec nos (pseudos) élites".
Zoom - Jean-Yves Leandri : Colonisation française : les bienfaits interdits d’histoire ?
Et si la colonisation française ne se résumait pas au seul récit conformiste et autorisé de la domination, de la violence et de l’exploitation ? Et si elle avait aussi laissé des routes, des écoles, des hôpitaux, des infrastructures, mais surtout des rencontres et des fidélités que notre époque peine à regarder ? C’est cette mémoire oubliée que Jean-Yves Leandri veut faire revivre dans un livre attachant et émouvant "Lorsque la France était là-bas".
Né en Algérie et élevé entre l’Afrique et Madagascar, il raconte ce qu’il a vu et vécu, loin des procès rétrospectifs et des discours officiels. Son livre ne cache pas les injustices et les difficultés inhérentes au système colonial : il conteste en revanche l’idée qu’elles suffiraient à en raconter toute l’histoires de la présence française en Afrique. En 2026, cette question reste explosive, particulièrement lorsqu’il s’agit de l’Algérie.
Plus de soixante ans après l’indépendance, la mémoire coloniale continue en effet de peser lourdement sur les relations entre Paris et Alger. Faut-il encore demander pardon, ou retrouver une histoire capable d'assumer toutes ses contradictions et de faire la liste des apports économiques, sociaux et culturels de la France dans cette partie du monde ?
La force de Jean-Yves Léandri est d’ouvrir avec délicatesse et modération un dossier que la France n’a jamais vraiment refermé.
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