Zooms
Zoom - Jean-Eudes Gannat : "La gauche est le porteur de valises des émeutiers"
Jean Eudes Gannat, 28 ans, marié et père de famille, est militant identitaire angevin et président du Mouvement Chouan. Alors que des activistes d’ultra gauche sont reçus en grande pompe à l’Assemblée nationale, Jean-Eudes Gannat se dit victime d’un véritable acharnement de la part du pouvoir aidé de l’extrême gauche à Angers. Dans cette ville, les patriotes sont systématiquement pris à partie physiquement et judiciairement en raison de leur volonté de se défendre et de promouvoir leur identité.
Jean-Eudes Gannat évoque aussi tous les aspects de l’insurrection vécue par les Français sur l’ensemble du territoire de la Nation. Il aborde l’impréparation des esprits et des gouvernants devant de telles émeutes et le rôle de la gauche. Pour lui, il ne fait aucun doute que "la gauche est devenue le porteur de valises des émeutiers".
L’invité de TVL revient aussi sur la stratégie du RN et de Reconquête. Et fait cette mise en garde : "Aujourd’hui, il faut faire sécession avec nos (pseudos) élites".
Zoom - Vincent Coussedière : La France s’enfonce faute d’incarnation
Agrégé de philosophie et enseignant, Vincent Coussedière a longtemps observé la vie politique avant de franchir le pas de l’engagement électoral lors des législatives de 2024. De cette traversée du réel naît un livre très personnel intitulé "Marine Le Pen comme je l’imaginais", essai dans lequel l’auteur confronte ses attentes intellectuelles aux contraintes du champ politique. À travers une formule récurrente, presque obsessionnelle, il interroge ce qu’il aurait voulu que Marine Le Pen soit : une figure d’incarnation capable de rompre avec la gestion, la prudence et la normalisation. Le livre défend une thèse centrale : la politique n’est pas d’abord affaire de programme, mais d’incarnation. Vincent Coussedière critique ainsi la stratégie de normalisation, perçue moins comme une tactique électorale que comme un renoncement symbolique. Mais cette critique soulève une question troublante : la désillusion de l’auteur relève-t-elle d’un diagnostic lucide sur l’époque ou d’un dépit face à une figure politique trop idéalisée ? Car en creux, le livre reconnaît aussi que Marine Le Pen a su durer, rassembler et imposer son camp comme une force centrale de la vie politique française — ce qui, en soi, constitue déjà une forme d’incarnation dans un temps où le politique s’est largement vidé de sa substance.
Connexion
Afin d'utiliser cette fonctionnalité, vous devez vous connecter :