Zooms
Zoom - Romaric Sangars : Le woke a raison de critiquer l'homme moderne
La modernité est morte, l'humanité s'essouffle. Plus de grand récit, plus d'ambition grandiose. Il est temps de faire renaître l'élan, d'en retrouver l'amorce : la révélation chrétienne. Elle s'est affirmée, au XIIème siècle, avec la mystique cistercienne, suscitant une formidable dynamique créatrice et spirituelle. Mais depuis, cette dynamique s'est déréglée, nous livrant au néant. Dans son ouvrage "La dernière avant-garde - Le Christ ou le néant", l'écrivain et journaliste Romaric Sangard en prend acte, mais refuse le déni comme la décomposition postmoderne. En se reliant à la révélation chrétienne, il propose une issue transcendante à l'impasse actuelle ; une dernière avant-garde. À présent, soit nous tombons dans l'abîme, soit nous nous donnons les moyens de franchir ce cap critique. Un essai inédit, intense et radical, qui entend rappeler la grandeur à laquelle nous sommes destinés.
Zoom - Jean-Yves Leandri : Colonisation française : les bienfaits interdits d’histoire ?
Et si la colonisation française ne se résumait pas au seul récit conformiste et autorisé de la domination, de la violence et de l’exploitation ? Et si elle avait aussi laissé des routes, des écoles, des hôpitaux, des infrastructures, mais surtout des rencontres et des fidélités que notre époque peine à regarder ? C’est cette mémoire oubliée que Jean-Yves Leandri veut faire revivre dans un livre attachant et émouvant "Lorsque la France était là-bas".
Né en Algérie et élevé entre l’Afrique et Madagascar, il raconte ce qu’il a vu et vécu, loin des procès rétrospectifs et des discours officiels. Son livre ne cache pas les injustices et les difficultés inhérentes au système colonial : il conteste en revanche l’idée qu’elles suffiraient à en raconter toute l’histoires de la présence française en Afrique. En 2026, cette question reste explosive, particulièrement lorsqu’il s’agit de l’Algérie.
Plus de soixante ans après l’indépendance, la mémoire coloniale continue en effet de peser lourdement sur les relations entre Paris et Alger. Faut-il encore demander pardon, ou retrouver une histoire capable d'assumer toutes ses contradictions et de faire la liste des apports économiques, sociaux et culturels de la France dans cette partie du monde ?
La force de Jean-Yves Léandri est d’ouvrir avec délicatesse et modération un dossier que la France n’a jamais vraiment refermé.
Connexion
Afin d'utiliser cette fonctionnalité, vous devez vous connecter :