Bistro Libertés
Bistro Libertés - En France comme à l’international, violence omniprésente
L’actualité du moment soulève deux questions majeures :
Trump est-il un sauveur ou un fossoyeur du monde ?
L’insécurité est-elle une fatalité ou le signe d’un manque de courage politique ?
Les invités d’Eric Morillot :
- Jean-Charles Skarbowsky, légende vivante de la boxe thaï : champion de France, deux fois champion d’Europe, puis champion du monde. Sur près de 100 combats, il n’a essuyé que 16 défaites. Parti à 25 ans en Thaïlande, il y est resté numéro 1 jusqu’à ses 31 ans. Derrière ce palmarès impressionnant, se cache un homme calme et sympathique, qui parle de tout avec naturel. Ce héros du pied poing est parmi nous ce soir.
- Loreine, toute jeune Française d’origine asiatique, animatrice du compte X "Les Asiatiques à Droite", où elle exprime sans filtre : "J’ai tendance à m’émouvoir pour un Thomas ou une Philippine, mais un Nahel — délinquant, franchement, je m’en fiche complètement."
- Nicolas Conquer, un profil atypique : représentant en France du parti républicain américain, candidat investi par Eric Ciotti dans la Manche. Après un passage chez L’Oréal, il devient consultant en stratégies d’influence et dirige aujourd’hui l’agence Esprit Bivouac.
- Yves Pozzo di Borgo, ancien sénateur UDI (2004-2017), il dérange la bien-pensance par son refus de la vaccination obligatoire, son engagement dans l’association "Dialogue franco-russe" et ses prises de position controversées sur le conflit en Ukraine.
- Florian Philippot, président des Patriotes, est l’un des rares énarques souverainistes — paradoxe pour cette école des futurs serviteurs de l’Etat. Gaulliste, il soutient dès 1989 le RPF de Charles Pasqua. En 2002, il préside le comité de soutien de Jean-Pierre Chevènement. Il milite activement pour le NON au référendum de 2005. Il se rapproche de Marine Le Pen et devient son principal conseiller, mais ses positions jugées trop colbertistes et sa forte visibilité médiatique le poussent hors du FN, donnant naissance au mouvement des Patriotes. Il est un soutien important des Gilets jaunes et des opposants à certaines mesures sanitaires pendant la crise COVID. Il ne transige pas sur la souveraineté, et c’est cette rectitude que nous saluons à "Bistro Libertés".
Au programme de cet épisode, tour d’horizon de l’actualité :
Trump : sauveur ou fossoyeur du monde ?
Après les frappes israéliennes et américaines visant à empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire, le monde est plus que jamais divisé. Pour Mélenchon, "Netanyahou et Trump mettent l’humanité en danger". Pour d’autres, ils ont fait le sale boulot que personne n’osait faire. L’Occident est-il libéré ou diplomatiquement enterré ?
Insécurité : fatalité ou manque de courage politique ?
Match de foot, fête de la musique : tout est prétexte à saccages et violences. Aujourd’hui, des enfants tuent pour des gangs. Gérald Darmanin, ancien ministre de l’Intérieur et actuel garde des Sceaux, déclarait il y a un mois : "Il n’y a pas d’endroit "safe" en France".
Viré par Ernotte, Tex témoigne à Bistro Libertés
Un mois après la venue de Patrick Sébastien, voici le deuxième volet de "Bistro Libertés" consacré aux médias mainstream, faisant ainsi écho au travail en cours de la commission d’enquête parlementaire sur France Télévisions et Radio France avec son rapporteur le député UDR Charles Alloncle.
Pour en parler, l’invité spécial d’Eric Morillot est l’acteur, humoriste et animateur TEX bien connu des Français. Cette victime de la radicalisation wokiste est parmi nous ce soir aux côtés Ivan Rioufol, Myriam Palomba, Didier Maïsto qui ont également subi l’ostracisme de la gauche médiatique. Le financier (ex-Lagardère) Bruno Capron fait son entrée chez les sociétaires de l’émission.
Artiste complet, Tex partagera sa vie professionnelle entre le cabaret, le théâtre, la radio et la télévision. On le retrouve aux côtés d’Artur dans Les matinales sur Europe 2 puis France Bleu et RTL. A la télévision, c’est surtout sur le service public qu’on le retrouve avec des émissions cultes comme La classe, Les Z’amours, Intervilles, Fort Boyard et l’Eurovision. Le moins que l’on puisse dire est que sa carrière télévisuelle est couronnée de succès et que son public est toujours au rendez-vous. Pourtant, il est licencié par France 2 pour la reprise d’une vielle blague de Francis Blanche considérée comme sexiste par la chaîne. Ce prétexte s’inscrit dans la série des charrettes du service public lors de la présidence de France Télévisions de Delphine Ernotte. Elle avait en 2015 prononcé une fatwa contre les mâles blancs de plus de 50 ans.
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