Bistro Libertés

"Sacré Cœur" : le film qui terrasse la censure ! Bistro Libertés (Rediffusion)

Publiée le 02/01/2026

Retrouvez le dernier Bistro Libertés de l'année. Pour cet épisode, Éric Morillot a invité le couple de réalisateurs du film "Sacré Cœur : son règne n’a pas de fin", dont la campagne publicitaire a été censurée par la RATP et la SNCF.
Toute la gauche wokiste est vent debout contre ce film dénoncé comme "prosélyte", qui porte sur les apparitions de Jésus à sainte Marguerite-Marie Alacoque, il y a 350 ans. Il s'ensuit une déprogrammation du film dans certaines salles. Cela n’empêche pas le film de franchir en un mois la barre des 500 000 téléspectateurs.
 
Lui est l’ancien chanteur du "boys band" Alliage. Avec des ventes qui dépassent à chaque fois les 500 000 unités, le groupe connaît le succès de 1997 à 1999. Puis arrive son "bug" de l’an 2000 avec un passage du statut de star à celui d’ange déchu avec à la clé la dépendance à l’alcool, la dépression et la misère. Un tournant tout relatif puisqu’il se convertit en 2000 dans l’église sainte Rita de Nice. Il est vrai que sainte Rita est la patronne des causes désespérées.
Six ans plus tard, Robert Hossein lui confie le rôle de Jésus dans "Ben Hur", puis celui de Jean-Paul II dans "N’ayez pas peur". Au même moment, Sabrina se remet d’une rupture amoureuse très difficile. Ils ont un coup de foudre et se marient dans la vie privée mais aussi dans le travail puisqu’ils fondent une société de production et réalisent des films documentaires pour KTO.

Avec Frigide Barjot, Charbel Lakis et Béatrice Rosen, ils évoquent la cathophobie en Europe.
Chaque année, la même scène se répète : crèches de Noël interdites, menaces islamistes et pressions wokistes… Dans une France culturellement catholique, les chrétiens se retrouvent de plus en plus ciblés, placés au cœur des tensions, jusqu’à devenir un marqueur idéologique que certains veulent effacer. Au même moment, le film "Sacré Cœur" explose les compteurs !

Rapport Alloncle : L'audiovisuel public dynamité ? - Florian Philippot dans Bistro Libertés

Publiée le 29/04/2026

1) Après des mois d’auditions et de travaux, le rapport porté par Charles Alloncle met le gouvernement face à ses responsabilités. Faut-il enfin réformer un audiovisuel public jugé trop coûteux et de plus en plus contesté par une partie des Français ? Ou assistera-t-on, une fois encore, à un enterrement discret d’un dossier explosif ? Dans un contexte de déficits records et de tensions budgétaires, la question devient centrale : l’exécutif aura-t-il le courage politique de s’attaquer à un système financé par les contribuables mais accusé de ne plus refléter la diversité du pays ? Ce rapport peut-il marquer un véritable tournant… ou confirmer l’impuissance du pouvoir ?
2 ) La guerre en Iran bouleverse l’équilibre mondial et fait peser une menace directe sur le détroit d’Ormuz, point stratégique du commerce pétrolier. Fermetures, tensions, perturbations : les conséquences sont déjà visibles. Et pendant que la situation s’aggrave, la France encaisse.Après la mort de deux soldats français au Moyen-Orient, Emmanuel Macron multiplie les hommages… sans infléchir sa stratégie. Sur le plan intérieur, même immobilisme : aucune baisse des taxes sur le carburant, alors que les prix du pétrole flambent et que la facture explose pour les Français. Résultat : une pression croissante à la pompe, et une question de plus en plus brûlante : les Français doivent-ils payer le prix de crises qu’ils ne maîtrisent pas ?