Bistro Libertés
Le grand plongeon vers le chaos ? - Le dernier Bistro Libertés de la saison
Deux maux caractérisent la France du troisième millénaire :
- les restrictions croissantes de la liberté d’expression
- le grand plongeon vers le chaos avec un désordre permanent, une insécurité quotidienne et un ensauvagement généralisé.
Ce sont les deux grands sujets sur lesquels se penchent nos sept invités de cette finale :
- Nicolas Dupont Aignan, président de Debout la France, souverainiste issu du gaullisme social, candidat à l’élection présidentielle de 2027
- Clémence Houdiakova de "Tocsin Media", une chaîne qui draine 400 000 abonnés
- Mike Borowski, un des piliers de Géopolitique Profonde
- Greg Tabibian de la chaîne "j’suis pas content TV" qui affiche des scores à 6 chiffres. Derrière le masque de l’humoriste se cache un fin analyste politique.
- Alice Cordier, présidente du Collectif identitaire féministe "Némésis"
Et en "snipers", le journaliste Radouan Kourak et l'humoriste Thomas Séraphine !
Viré par Ernotte, Tex témoigne à Bistro Libertés
Un mois après la venue de Patrick Sébastien, voici le deuxième volet de "Bistro Libertés" consacré aux médias mainstream, faisant ainsi écho au travail en cours de la commission d’enquête parlementaire sur France Télévisions et Radio France avec son rapporteur le député UDR Charles Alloncle.
Pour en parler, l’invité spécial d’Eric Morillot est l’acteur, humoriste et animateur TEX bien connu des Français. Cette victime de la radicalisation wokiste est parmi nous ce soir aux côtés Ivan Rioufol, Myriam Palomba, Didier Maïsto qui ont également subi l’ostracisme de la gauche médiatique. Le financier (ex-Lagardère) Bruno Capron fait son entrée chez les sociétaires de l’émission.
Artiste complet, Tex partagera sa vie professionnelle entre le cabaret, le théâtre, la radio et la télévision. On le retrouve aux côtés d’Artur dans Les matinales sur Europe 2 puis France Bleu et RTL. A la télévision, c’est surtout sur le service public qu’on le retrouve avec des émissions cultes comme La classe, Les Z’amours, Intervilles, Fort Boyard et l’Eurovision. Le moins que l’on puisse dire est que sa carrière télévisuelle est couronnée de succès et que son public est toujours au rendez-vous. Pourtant, il est licencié par France 2 pour la reprise d’une vielle blague de Francis Blanche considérée comme sexiste par la chaîne. Ce prétexte s’inscrit dans la série des charrettes du service public lors de la présidence de France Télévisions de Delphine Ernotte. Elle avait en 2015 prononcé une fatwa contre les mâles blancs de plus de 50 ans.
Connexion
Afin d'utiliser cette fonctionnalité, vous devez vous connecter :