Passé Présent
Le Nouveau Passé-Présent - Chasses à l'homme, massacres et exode : le martyr des pieds-noirs
19 mars 1962, il y a 62 ans jour pour jour, un accord de cessez-le-feu est signé à Évian entre la France et le FLN. Dès le lendemain et dans les mois qui suivirent, l’Algérie est noyée dans un bain de barbarie où les attentats, les fusillades, les assassinats, les représailles se succèdent. Ce sont les cent jours de l’horreur. Cette tragédie, c’est celle du million de pieds-noirs qui n’a plus d’autre choix que de prendre le chemin de l’exil et d’abandonner tout et celle des Harkis qui tentent d’échapper au carnage… sans compter une armée française, déboussolée, soumise à des ordres contradictoires, voire sans ordre du tout…
Passé-Présent reçoit un témoin exceptionnel : Jean-Baptiste Ferracci, à l'époque tout jeune reporter à l'Aurore, qui a assisté à la fusillade de la rue d'Isly, à l'exode vers la métropole et aux massacres d'Oran.
La Revue d'Histoire Européenne : https://bit.ly/3HIZClA
Passé-Présent avec Alexis Neviaski - Bernard de Lattre de Tassigny, le fils du roi Jean
Le nom de de Lattre de Tassigny évoque le chef de la Première Armée française, la libération du pays, puis les combats d’Indochine. Mais derrière cette grande figure se dessine un autre destin : celui de Bernard, son fils unique. À quinze ans, il participe à la préparation de l’évasion de son père, emprisonné à Riom. À seize ans, il s’engage pour libérer la France. Blessé près d’Autun, décoré de la médaille militaire, il devient officier et rejoint le Tonkin. Il y trouve la mort, à Ninh-Binh, le 30 mai 1951. Il avait vingt-trois ans. Qui était ce jeune homme, au-delà de son nom et de sa fin tragique ? Comment s’est-il construit auprès d’un père aussi prestigieux qu’exigeant ? Pour évoquer ce destin fulgurant, "Passé-Présent" reçoit Alexis Neviaski qui lui consacre une biographie," Bernard de Lattre, Au nom du père", publiée chez Pierre de Taillac et Perrin.
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