Passé Présent

Passé-Présent avec Sylvain Gouguenheim - 29 mai 1453 : la chute de Constantinople et la fin de l'Empire romain d'Orient

Publiée le 24/09/2025

29 mai 1453, après un siège de plusieurs semaines, Constantinople tombe aux mains du sultan Mehmed II. C’est la fin de l’Empire romain d’Orient, vieux de plus de mille ans. Un événement qui bouleverse le monde chrétien, consacre la montée en puissance de l’Empire ottoman, et ouvre une nouvelle ère dans l’histoire du continent européen.

Mais Constantinople, c’est plus qu’une capitale : c’est une légende. Une ville symbole, entourée de murailles réputées imprenables, héritière de Rome et de la culture grecque, un pont entre Orient et Occident. Sa chute marque autant la fin d’un monde qu’un basculement vers un nouvel équilibre géopolitique, religieux et culturel.

Avec Sylvain Gouguenheim, auteur de "Constantinople 1453" (Editions Perrin), "Passé-Présent" revient sur le contexte de l’époque, sur le siège lui-même, et sur les conséquences durables de cette conquête…

Passé-Présent avec Bertrand de Ramondy - Jacques II : et si la "Glorieuse Révolution" n'était qu'un coup d'Etat ?

Publiée le 06/05/2026

Le 5 novembre 1688, une flotte hollandaise de deux cents navires longe les côtes anglaises. À sa tête : Guillaume d'Orange, prince des Provinces-Unies. Il n'est pas venu en conquérant. Il a été invité - par sept lords protestants anglais - à prendre la couronne d'un roi en exercice. Ce roi, c'est Jacques II d'Angleterre. Stuart. Catholique. Fils d'un roi décapité. En quelques semaines, sans bataille décisive, il perd tout : son armée, ses généraux, ses fils, son trône. Et il fuit - vers la France, vers Louis XIV, vers l'exil.
L'histoire a retenu l'événement sous le nom de Glorieuse Révolution. Un triomphe de la liberté et du parlementarisme, dit-on. Bertrand de Ramondy, lui, y voit autre chose : un coup de force dynastique, orchestré de l'intérieur, contre un roi dont le seul crime était sa foi. Son livre, "Jacques II d'Angleterre, la tragédie d'un Stuart", paru chez Godefroy de Bouillon, est une contre-lecture assumée de l'un des tournants les plus mal connus de l'histoire britannique.