Passé Présent

Passé Présent avec Pierre Branda - Joséphine de Beauharnais et Napoléon Bonaparte, l'intime et le grandiose

Publiée le 10/12/2025

De leur rencontre dans les salons parisiens, fin 1795, à leur divorce marqué du sceau de l'infertilité, quatorze ans plus tard, la trajectoire parallèle de Napoléon Bonaparte et Joséphine de Beauharnais les conduisit au faîte de la puissance européenne, sans éviter au couple impérial des tourments de la passion.
Elevée en Martinique, divorcée, mère de deux enfants de ce premier mariage, Joséphine fut la grande histoire amoureuse de la vie du futur empereur, qui entretint une correspondance avec elle jusqu'en 1814, année de sa mort. Comme un ultime symbole, la dernière étape avant l'exil de l'empereur déchu, un an plus tard, le mena jusqu'au château de Malmaison, dont il avait fait cadeau à Joséphine.
Avec Pierre Branda, l'un des meilleurs spécialistes du 1er Empire, auteur de "Napoléon et Joséphine, l'intime et le grandiose" (Perrin, 2025)  Passé/Présent explore la vie tendre et orageuse de l'illustre couple impérial une vie marquée par l'amour, la gloire, l'amertume et les déchirements.

Passé-Présent avec Bertrand de Ramondy - Jacques II : et si la "Glorieuse Révolution" n'était qu'un coup d'Etat ?

Publiée le 06/05/2026

Le 5 novembre 1688, une flotte hollandaise de deux cents navires longe les côtes anglaises. À sa tête : Guillaume d'Orange, prince des Provinces-Unies. Il n'est pas venu en conquérant. Il a été invité - par sept lords protestants anglais - à prendre la couronne d'un roi en exercice. Ce roi, c'est Jacques II d'Angleterre. Stuart. Catholique. Fils d'un roi décapité. En quelques semaines, sans bataille décisive, il perd tout : son armée, ses généraux, ses fils, son trône. Et il fuit - vers la France, vers Louis XIV, vers l'exil.
L'histoire a retenu l'événement sous le nom de Glorieuse Révolution. Un triomphe de la liberté et du parlementarisme, dit-on. Bertrand de Ramondy, lui, y voit autre chose : un coup de force dynastique, orchestré de l'intérieur, contre un roi dont le seul crime était sa foi. Son livre, "Jacques II d'Angleterre, la tragédie d'un Stuart", paru chez Godefroy de Bouillon, est une contre-lecture assumée de l'un des tournants les plus mal connus de l'histoire britannique.