Passé Présent
Passé-Présent n°250 : Les massacres d'Oran en 1962
Le déclenchement de la guerre 1939-1945
Philippe Conrad retrace les événements qui, il y a quatre-vingts ans, précédèrent et suivirent la déclaration de guerre, et notamment lorsque, au mois de septembre 1939, les armées alliées du IIIème Reich et celles de l'armée rouge envahirent le territoire polonais, ne suscitant que passivité de la part des troupes franco-britanniques.Louise Dupin : une mondaine au XVIIIè siècle
Anne Sicard fait resurgir de l'Histoire l'arrière grand-mère de George Sand : Louise Dupin (1706-1799), une femme raffinée, intelligente, jolie, musicienne, salonnière dans chacune des résidences que son aisance financière lui permit d'acquérir, dont l'Hôtel Lambert ou le château de Chenonceau qu'elle sut préserver de l'engeance révolutionnaire et où elle reçut les principaux penseurs du grand siècle.Jean Monneret : Les massacres d'Oran du 05/07/1962
Philippe Conrad questionne Jean Monneret, spécialiste de l'Histoire de l'Algérie française, sur les dernières heures de celle-ci, et les massacres qui eurent lieu à Oran deux jours après la déclaration d'indépendance du pays. L'occasion est donnée de rappeler l'objective émission que FR3 diffusa le 05/09/2019, surprenante brèche dans le système médiatique après le silence si longtemps entretenu sur ce sanglant épisode.Passé-Présent avec Bertrand de Ramondy - Jacques II : et si la "Glorieuse Révolution" n'était qu'un coup d'Etat ?
Le 5 novembre 1688, une flotte hollandaise de deux cents navires longe les côtes anglaises. À sa tête : Guillaume d'Orange, prince des Provinces-Unies. Il n'est pas venu en conquérant. Il a été invité - par sept lords protestants anglais - à prendre la couronne d'un roi en exercice. Ce roi, c'est Jacques II d'Angleterre. Stuart. Catholique. Fils d'un roi décapité. En quelques semaines, sans bataille décisive, il perd tout : son armée, ses généraux, ses fils, son trône. Et il fuit - vers la France, vers Louis XIV, vers l'exil.
L'histoire a retenu l'événement sous le nom de Glorieuse Révolution. Un triomphe de la liberté et du parlementarisme, dit-on. Bertrand de Ramondy, lui, y voit autre chose : un coup de force dynastique, orchestré de l'intérieur, contre un roi dont le seul crime était sa foi. Son livre, "Jacques II d'Angleterre, la tragédie d'un Stuart", paru chez Godefroy de Bouillon, est une contre-lecture assumée de l'un des tournants les plus mal connus de l'histoire britannique.
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