Passé Présent
Passé-Présent n°261 : Quand l'URSS attaquait l'Afghanistan
L'intervention soviétique en Afghanistan
Philippe Conrad revient sur l'invasion et la prise des principales villes afghanes par les troupes soviétiques, à l'occasion du 40ème anniversaire de ce coup de force (déc. 1979). Cette opération de grande envergure, nécessitant l'engagement de plus de 100.000 soldats appuyés par 650 hélicoptères, des avions transporteurs et de chasse, s'est finalement heurtée - dans une terre traditionnellement hostile - à une rébellion musulmane qui, même divisée en plusieurs mouvements, a montré ses capacités de résilience de sorte que, enlisés face aux insurgés, l'ordre de retrait des soviétiques interviendra en 1988. Cet épisode jouera un rôle non négligeable dans l'effondrement de l'URSS.Les réseaux de l'art contemporain mis à nu
Explicitant le sous-titre de son livre : Chronique d'une domination économique et culturelle, Aude de Kerros axe sa réflexion sur les mécanismes concernant une nouvelle géopolitique de l'art contemporain. (Editions Eyrolles - 266 p. - 24,90 €). Dans la continuité de ses précédents ouvrages, Aude de Kerros développe, dans ce nouvel opus, les processus qui ont conduit l'art contemporain officiel à s'imposer comme la seule avant-garde, au cours du dernier demi-siècle. L'art civilisationnel, c'est-à-dire un art à racines axé sur une modernité de la tradition, n'est désormais plus accepté par les institutions françaises qui promeuvent et légitiment la construction artificielle de l'art conceptuel, générant une fabrication monétaire soutenue par des collectionneurs-spéculateurs.Passé-Présent avec Odile de Lacoste Lareymondie - Quand la Martinique se révolte contre la Révolution !
En 1793, pendant que la Révolution guillotinait à Paris et que la Vendée brûlait, une autre résistance s'organisait – à six mille kilomètres de la métropole, dans une colonie que Paris croyait acquise. Des planteurs, leurs esclaves, des hommes de couleur libres. Ensemble, contre les commissaires de la Convention, contre le tribunal révolutionnaire qu'on installait déjà sur la place principale de Fort Royal. Ils ont tenu des mois, gagné des batailles, et contraint Rochambeau lui-même – fils du héros de la guerre d'indépendance américaine – à capituler après quarante-trois jours de siège. La Martinique n'a pas connu la Terreur. Les familles sont restées sur leurs terres, l'île a traversé le XIXe siècle avec une continuité sociale que la Guadeloupe voisine, dévastée par Victor Hugues, n'a jamais retrouvée. Cette histoire, l'historiographie officielle ne la raconte pas. Pour raconter cette page d'histoire méconnue "Passé-Présent" reçoit Odile de Lacoste Lareymondie pour son ouvrage "La Vendée créole" paru chez Via Romana.
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