Passé Présent
Passé-Présent n°261 : Quand l'URSS attaquait l'Afghanistan
L'intervention soviétique en Afghanistan
Philippe Conrad revient sur l'invasion et la prise des principales villes afghanes par les troupes soviétiques, à l'occasion du 40ème anniversaire de ce coup de force (déc. 1979). Cette opération de grande envergure, nécessitant l'engagement de plus de 100.000 soldats appuyés par 650 hélicoptères, des avions transporteurs et de chasse, s'est finalement heurtée - dans une terre traditionnellement hostile - à une rébellion musulmane qui, même divisée en plusieurs mouvements, a montré ses capacités de résilience de sorte que, enlisés face aux insurgés, l'ordre de retrait des soviétiques interviendra en 1988. Cet épisode jouera un rôle non négligeable dans l'effondrement de l'URSS.Les réseaux de l'art contemporain mis à nu
Explicitant le sous-titre de son livre : Chronique d'une domination économique et culturelle, Aude de Kerros axe sa réflexion sur les mécanismes concernant une nouvelle géopolitique de l'art contemporain. (Editions Eyrolles - 266 p. - 24,90 €). Dans la continuité de ses précédents ouvrages, Aude de Kerros développe, dans ce nouvel opus, les processus qui ont conduit l'art contemporain officiel à s'imposer comme la seule avant-garde, au cours du dernier demi-siècle. L'art civilisationnel, c'est-à-dire un art à racines axé sur une modernité de la tradition, n'est désormais plus accepté par les institutions françaises qui promeuvent et légitiment la construction artificielle de l'art conceptuel, générant une fabrication monétaire soutenue par des collectionneurs-spéculateurs.Passé-Présent avec Bertrand de Ramondy - Jacques II : et si la "Glorieuse Révolution" n'était qu'un coup d'Etat ?
Le 5 novembre 1688, une flotte hollandaise de deux cents navires longe les côtes anglaises. À sa tête : Guillaume d'Orange, prince des Provinces-Unies. Il n'est pas venu en conquérant. Il a été invité - par sept lords protestants anglais - à prendre la couronne d'un roi en exercice. Ce roi, c'est Jacques II d'Angleterre. Stuart. Catholique. Fils d'un roi décapité. En quelques semaines, sans bataille décisive, il perd tout : son armée, ses généraux, ses fils, son trône. Et il fuit - vers la France, vers Louis XIV, vers l'exil.
L'histoire a retenu l'événement sous le nom de Glorieuse Révolution. Un triomphe de la liberté et du parlementarisme, dit-on. Bertrand de Ramondy, lui, y voit autre chose : un coup de force dynastique, orchestré de l'intérieur, contre un roi dont le seul crime était sa foi. Son livre, "Jacques II d'Angleterre, la tragédie d'un Stuart", paru chez Godefroy de Bouillon, est une contre-lecture assumée de l'un des tournants les plus mal connus de l'histoire britannique.
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