Passé Présent

Passé-Présent n°308 : Napoléon et Dieu

Publiée le 01/06/2021

Napoléon et Dieu

Napoléon 1er était-il chrétien ? Quel était son rapport personnel avec la Foi ? Etait-il animé par une piété véritable ? Ne faisait-il appel à la Providence que pour faciliter sa politique ? L'historien Philippe Bornet, invité par le professeur Conrad, répond à ces questions, à travers ce fil rouge de la croyance posé en surimpression tout au long de l'existence du plus célèbre des Bonaparte. "Napoléon et Dieu" par Philippe Bornet - Préface de Jean Tulard - Via Romana - 178 p. - 19€.

Grandeur et décadences de l'Europe

Les textes de tous les éditoriaux écrits par Dominique Venner dans les revues "Enquête sur l'histoire" et "NRH" se trouvent rassemblés dans un ouvrage préfacé par Olivier Maulin que les éditions Via Romana publient à l'occasion du 8ème anniversaire de la mort volontaire de son auteur survenue le 21 mai 2013. Philippe Conrad rappelle l'itinéraire militant de Dominique Venner, devenu ensuite historien méditatif selon la définition qu'il s'appropriait pour juger sur la longue durée les événements, factuels ou imprévus, de l'Histoire. "Grandeur et décadences de l'Europe" par Dominique Venner - Préface d'Olivier Maulin - Via Romana - 288 p. - 20 €.

Passé-Présent avec Bertrand de Ramondy - Jacques II : et si la "Glorieuse Révolution" n'était qu'un coup d'Etat ?

Publiée le 06/05/2026

Le 5 novembre 1688, une flotte hollandaise de deux cents navires longe les côtes anglaises. À sa tête : Guillaume d'Orange, prince des Provinces-Unies. Il n'est pas venu en conquérant. Il a été invité - par sept lords protestants anglais - à prendre la couronne d'un roi en exercice. Ce roi, c'est Jacques II d'Angleterre. Stuart. Catholique. Fils d'un roi décapité. En quelques semaines, sans bataille décisive, il perd tout : son armée, ses généraux, ses fils, son trône. Et il fuit - vers la France, vers Louis XIV, vers l'exil.
L'histoire a retenu l'événement sous le nom de Glorieuse Révolution. Un triomphe de la liberté et du parlementarisme, dit-on. Bertrand de Ramondy, lui, y voit autre chose : un coup de force dynastique, orchestré de l'intérieur, contre un roi dont le seul crime était sa foi. Son livre, "Jacques II d'Angleterre, la tragédie d'un Stuart", paru chez Godefroy de Bouillon, est une contre-lecture assumée de l'un des tournants les plus mal connus de l'histoire britannique.