Bistro Libertés
Ukraine, Médias, Macron, Football : Pierre Ménès déballe tout à Bistro Libertés
Pierre Ménès est l’invité spécial d’Eric Morillot pour ce Bistro Libertés de rentrée. Cette grande gueule est très populaire auprès des Français. Il faut dire qu’il n’hésite pas à être politiquement incorrect. Il affirme par exemple que les jeunes immigrés considèrent que le terrain de foot est leur chasse gardée et ne tolèrent pas d’intrusion étrangère. C’est sûrement pour son "parlé vrai", qu’il est tyrannisé par la justice et les médias subventionnés.
Fidèle à sa réputation, il ne mâche pas ses mots et n’hésite pas à tirer sur les fous qui nous gouvernent en compagnie de Béatrice Rosen, Greg Tabibian, Charbel Lakis et Grégory Moreau.
Au programme de cette épisode :
- 10 septembre : Bayrou est-il l'ultime rempart d’un pouvoir en sursis… ou le fossoyeur annoncé du quinquennat Macron ?
- Face aux médias alternatifs, les médias mainstream sont-ils devenus morts-vivants ?
Viré par Ernotte, Tex témoigne à Bistro Libertés
Un mois après la venue de Patrick Sébastien, voici le deuxième volet de "Bistro Libertés" consacré aux médias mainstream, faisant ainsi écho au travail en cours de la commission d’enquête parlementaire sur France Télévisions et Radio France avec son rapporteur le député UDR Charles Alloncle.
Pour en parler, l’invité spécial d’Eric Morillot est l’acteur, humoriste et animateur TEX bien connu des Français. Cette victime de la radicalisation wokiste est parmi nous ce soir aux côtés Ivan Rioufol, Myriam Palomba, Didier Maïsto qui ont également subi l’ostracisme de la gauche médiatique. Le financier (ex-Lagardère) Bruno Capron fait son entrée chez les sociétaires de l’émission.
Artiste complet, Tex partagera sa vie professionnelle entre le cabaret, le théâtre, la radio et la télévision. On le retrouve aux côtés d’Artur dans Les matinales sur Europe 2 puis France Bleu et RTL. A la télévision, c’est surtout sur le service public qu’on le retrouve avec des émissions cultes comme La classe, Les Z’amours, Intervilles, Fort Boyard et l’Eurovision. Le moins que l’on puisse dire est que sa carrière télévisuelle est couronnée de succès et que son public est toujours au rendez-vous. Pourtant, il est licencié par France 2 pour la reprise d’une vielle blague de Francis Blanche considérée comme sexiste par la chaîne. Ce prétexte s’inscrit dans la série des charrettes du service public lors de la présidence de France Télévisions de Delphine Ernotte. Elle avait en 2015 prononcé une fatwa contre les mâles blancs de plus de 50 ans.
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