Zooms
Zoom - La Cocarde Étudiante : Une décennie de combats dans les universités
Depuis 10 ans, La Cocarde Étudiante s’impose comme une voix dissidente au sein des universités françaises, défendant une droite qu’elle qualifie d’authentique et refusant la domination idéologique de la gauche sur les campus. Se positionnant contre le mondialisme et le wokisme, elle milite pour une université fondée sur le mérite et la transmission des savoirs.
Sous la présidence actuelle d’Édouard Bina, le syndicat dénonce les coupes budgétaires dans l’enseignement supérieur tout en pointant du doigt le financement public des organisations militantes de gauche. Il critique également l’état de la liberté d’expression à l’université, où les étudiants de droite subissent ostracisme et discrimination, et violence… Dernier exemple en date : il y a quelques jours, des militants de la Cocarde ont été agressés par des stipendiés de l’ultra gauche à l’université de Saint Denis. Un individu de la mouvance "Antifa" était en possession d’une arme.
La Cocarde Etudiante revendique un engagement idéologique et métapolitique, matérialisé par un militantisme de terrain et des cycles de conférences, comme le samedi 29 mars, à Paris, avec de très nombreux invités du monde médiatique et politique.
Forte d’une présence active sur les campus et d’une représentation importante lors des élections universitaires, La Cocarde entend poursuivre son combat pour redonner à l’université sa vocation première : être un lieu d’apprentissage et de débat libre, affranchi des dogmes dominants.
Pour évoquer les 10 ans de la Cocarde, TVL reçoit plusieurs de ses actuels ou anciens responsables : Quentin Limongi, Luc Lahalle, Vianney Vonderscher et Edouard Bina.
Zoom - Pierre-Alexandre Ponant : IA : 75% des métiers menacés, faut-il nationaliser les machines ?
L’intelligence artificielle et la robotisation pourraient bouleverser profondément le monde du travail. Selon l’ingénieur financier Pierre-Alexandre Ponant, jusqu’à 75 % des métiers pourraient à terme disparaître sous l’effet de machines capables d’accomplir une part croissante des tâches humaines. Que deviendrait alors une société où le travail ne serait plus nécessaire pour produire les richesses ? Qui profiterait des gains de productivité générés par l’IA et les robots ? Et surtout, à qui appartiendraient les machines ? Dans son livre "Intelligence artificielle, robotisation, chômage technologique : Et si la disparition du travail et la distribution gratuite des ressources étaient l’avenir de la société ?", Pierre-Alexandre Ponant explore ces bouleversements et pose la question d’une nouvelle organisation économique, pouvant aller jusqu’à la nationalisation des machines.
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