Passé Présent

Le nouveau Passé-Présent : Histoire de l'Humanité et Histoire du climat

Publiée le 26/09/2023

L’été 2023 fut particulièrement chaud sur la planète, personne ne peut le nier et la presse alarmiste s’en est donné à cœur joie : "la plus grande sécheresse que le pays ait connu", "des incendies sans précédent", "des records de température jamais atteints", "la fonte des glaciers a un niveau inédit" a-t-on pu lire ici ou là, à la une de nos journaux tandis que Marion Cotillard et Guillaume Canet appellent à "sauver la planète"…. Mais justement cette planète a-t-elle vraiment besoin de nous ? Nous, pauvres petits homo sapiens, qui l’occupons depuis 250 000/300 000 ans environ, une virgule, une poussière à l’échelle de l’histoire terrestre. Depuis le paléolithique jusqu’à nos jours, l’homme s’est trouvé face à des changements climatiques majeurs, mégasécheresse, glaciations, inondations, tempêtes, et si ces événements ont pu faire chuter des civilisations, d’autres les ont remplacées, et les périodes dites "optimum" ont aussi favorisé notre développement.
Pour considérer le changement climatique auquel nous assistons, il faut donc le replacer dans une véritable perspective historique. Survol d’une histoire du climat avec Alban d’Arguin.

 

La Revue d'Histoire européenne

Passé-Présent avec Bertrand de Ramondy - Jacques II : et si la "Glorieuse Révolution" n'était qu'un coup d'Etat ?

Publiée le 06/05/2026

Le 5 novembre 1688, une flotte hollandaise de deux cents navires longe les côtes anglaises. À sa tête : Guillaume d'Orange, prince des Provinces-Unies. Il n'est pas venu en conquérant. Il a été invité - par sept lords protestants anglais - à prendre la couronne d'un roi en exercice. Ce roi, c'est Jacques II d'Angleterre. Stuart. Catholique. Fils d'un roi décapité. En quelques semaines, sans bataille décisive, il perd tout : son armée, ses généraux, ses fils, son trône. Et il fuit - vers la France, vers Louis XIV, vers l'exil.
L'histoire a retenu l'événement sous le nom de Glorieuse Révolution. Un triomphe de la liberté et du parlementarisme, dit-on. Bertrand de Ramondy, lui, y voit autre chose : un coup de force dynastique, orchestré de l'intérieur, contre un roi dont le seul crime était sa foi. Son livre, "Jacques II d'Angleterre, la tragédie d'un Stuart", paru chez Godefroy de Bouillon, est une contre-lecture assumée de l'un des tournants les plus mal connus de l'histoire britannique.