Bistro Libertés

Bistro Libertés avec Christophe Billan (ancien président de Sens Commun) : Le gouvernement ment-il ?

Publiée le 11/10/2019
Ce soir, retrouvez "Bistro Libertés". Martial Bild et les sociétaires reçoivent l'ancien président de Sens Commun, Christophe Billan. Au programme des débats : Le gouvernement ment-il sciemment ? On parle beaucoup de la méfiance des citoyens à l’égard des autorités publiques. L’affaire Lubrizol et l’attentat terroriste de la préfecture de police de Paris ont donné le sentiment que des vérités ont été cachées. Cette situation ne débouche-t-elle pas sur une question plus générale : le gouvernement ment-il sciemment aux Français sur les attentats, sur l’environnement mais aussi sur les retraites, la PMA-GPA … Macron menteur ?   La fin du clivage gauche-droite ? Le clivage gauche-droite domine encore l’univers des représentations politiques. Mais les partis ont cessé d’être le moteur de la vie politique. Philosophes, stratèges ou personnalités politiques tablent désormais sur la fin de ce clivage et opposent dorénavant libéraux et anti-libéraux, nationaux et mondialistes. Clivage gauche-droite, clap de fin ?

Didier Raoult : le grand clash à Bistro Libertés

Publiée le 10/06/2026

Les professeurs Christian Perronne et Didier Raoult sont les deux invités de ce "Bistro Libertés". Ces deux grands spécialistes des maladies infectieuses, connus pour avoir contesté la politique sanitaire lors de l’épisode du COVID, sont accompagnés par Myriam Palomba, Charbel Lakisse et Mike Borowski.

Ils évoquent l’actualité marquée par la découverte de scandales sur la pédophilie en France mais surtout sur la tentation totalitaire dans les politiques de santé. L'apparition de l'hantavirus a réveillé les vieux démons : tout de suite, les médias se sont mis en ordre de bataille, transformant trois morts sur un bateau de croisière en menace mondiale. Dans le même temps, les gouvernements ont sorti les vieux réflexes : quarantaines, décrets d'urgence, contrôle des déplacements.

Entre médias aux ordres et science devenue simple outil du pouvoir, une question s'impose : la seule vérité autorisée serait-elle désormais celle qu'on nous impose ?